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jeudi, septembre 23, 2021

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L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne

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Des chercheurs développent des laitues et des épinards génétiquement modifiés capables de produire des vaccins à ARN.

Plus besoin de piquouze, BigPharma vous vendra bientôt ses produits dans une salade César bourrées d’OGM, d’ARNm et de pesticides.

Le principe : envoyer du matériel génétique étranger dans les cellules végétales pour détourner la fonction des chloroplastes (qui sert aux plantes à faire la photosynthèse) pour leur faire produire les molécules qu’on désir…

Derrière les vaccins à ARN contre le Covid et les profits mirobolants qu’ils génèrent il y a l’énorme business des biotech, notamment les «alicaments» : ces plantes OGM sensées résoudre les problèmes écologiques et booster nos capacités physiques, physiologiques voire cognitives

Récemment, une équipe de scientifiques japonais a mis au point un vaccin comestible contre le choléra à base de riz génétiquement modifié

Les travaux d’experts en immunologie de l’Université de Tokyo viennent ainsi d’être publiés dans la revue scientifique The Lancet Microbe. Baptisé MucoRice-CTB, ce vaccin entend proposer une solution pour les régions du globe qui ne possèdent pas d’électricité.

Car si quatre types de vaccins contre le choléra existent sous la forme de goutelettes à déposer sous la langue, ces solutions doivent tout de même être conservées à basse température. Or, de nombreuses zones géographiques touchées par le bacille responsable de cette maladie mortelle ne peuvent pas conserver ces vaccins de manière optimale. Le vaccin comestible présente ainsi l’avantage de se conserver à température ambiante.

Dr Gonzo

Le débat Zemmour Mélenchon

L’actu sous l’œil d’Ara

D’un côté un homme politique expérimenté, de l’autre un polémiste habitué des plateaux télévisés. Le leader LFI Jean-Luc Mélenchon et l’écrivain Éric Zemmour débattront jeudi à 20h45 sur BFMTV

Rappel des faitsRappel des faits 2Soutenir Ara

Le QR code de Castex accessible en ligne?

Une photo immortalisant Jean Castex en train de montrer son QR code diffusée par une agence photo française a été à l’origine de sa fuite sur les réseaux sociaux. Bien que le 2D-DOC du Premier ministre ait été blacklisté des applications Covid, il peut toujours être valide et circuler, selon les informations de CheckNews.

«Game over, j’ai le QR code de vaccination du Premier ministre». C’est ainsi que Mathis Hammel, directeur recherche et développement de l’entreprise de cybersécurité Sogeti, a accompagné le 18 septembre une photo présentant le QR code du pass sanitaire de Jean Castex.

«Je n’en ferai pas n’importe quoi, appelez-moi si vous voulez un coup de main en cybersécurité», a-t-il poursuivi dans son tweet. Mais, courant de la journée, son compte n’était plus disponible.

En effet, c’est depuis le 16 septembre que le pass sanitaire du Premier ministre circulait sur le Web, divulguant son statut vaccinal, ce qui a été connu grâce au signalement de certains internautes, dont le développeur David Libeau.

Comme le précise CheckNews, Mathis Hammel a averti de sa découverte le Centre gouvernemental de veille, d’alerte et de réponse aux attaques informatiques (CERT-FR). Ce dernier l’a contacté afin d’«identifier l’origine de la fuite et savoir si d’autres personnes sont également concernées».

Les métadonnées du centre ont montré que la photo depuis laquelle il a été possible de zoomer et ensuite scanner le QR code, avait été faite le 13 septembre, quand Jean Castex s’est rendu dans les Hauts-de-Seine.

Mesures prises

Dimanche après-midi, la photo à l’origine de cette fuite a finalement été supprimée du site de l’agence, précise CheckNews.

Répondant aux sollicitations de celui-ci, l’auteur de l’image a expliqué avoir «fait une erreur en [la] publiant un peu vite». Suite aux «remontées» notamment de la part de Matignon, la photo a été retirée. Or, elle peut toujours être disponible sur certains sites d’archives de contenus Web, souligne le quotidien. Qui plus est, bien que le 2D-DOC du Premier ministre ait finalement été blacklisté des applications TousAntiCovid et TousAntiCovid Verif, il peut toujours être utilisé, puisque, toujours selon la même source, les QR codes générés avant qu’ils soient blacklistés restent valides.

Le cabinet du Premier ministre n’a pas encore répondu aux sollicitations de CheckNews qui l’a contacté à ce titre.

Covid : le Dr Théron a été placé en garde-à-vue
Un huissier de justice était venu à son domicile pour lui signifier le dépôt d’une plainte du Pays, instruite par le Conseil de l’ordre des médecins.

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Selon les informations Actu.fr, le docteur Jean-Paul Théron, médecin référent du centre Manu iti de Paea et partisan des traitements à base d’Ivermectine ou d’Hydroxychloroquine (qui n’ont jamais fait la preuve de leur efficacité, selon le corps médical), a été placé en garde à vue, jeudi dans la journée.

Un huissier de justice était venu à son domicile, où le docteur Théron exerce, pour lui signifier le dépôt d’une plainte du Pays, instruite par le Conseil de l’ordre des médecins.

A peine arrivé, l’huissier a été reçu par un lancer de plateau et divers objets. L’huissier aurait été blessé au bras par le plateau, ce qui aurait enclenché une plainte pour coups et blessures.

Une garde à vue confirmée à La Dépêche par le principal intéressé, Jean-Paul Théron, qui est sorti de garde à vue ce matin, mais qui n’a pas souhaité préciser les faits.

Il aurait été vu à la manifestation anti-obligation vaccinale le matin à Papeete, avant de rejoindre son cabinet, où il a repris ses consultations, dans l’après-midi.

Face à la résistance, le gouvernement tente de sauver son passe sanitaire

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Le passe sanitaire semble en bien mauvaise posture désormais. Face au recul évident de l’épidémie depuis le 15 août, le gouvernement ne peut plus guère invoquer le moindre motif de santé publique pour justifier son expérience de crédit social à la chinoise maquillée derrière la pudibonde appellation de « passe sanitaire ». Bien décidé, pour les raisons que nous avons plusieurs fois expliquées, à sauver cet instrument de « contact tracing », la caste cherche un moyen de le préserver sans être dans un antagonisme manifeste avec le droit constitutionnel. Ce repli prudent est d’abord l’effet des manifestations et des mobilisations de cet été, qui déstabilisent notamment les hôpitaux publics.

Le passe sanitaire survivra-t-il au recul en cours de l’épidémie ? Pour le gouvernement, la situation est épineuse et la question particulièrement délicate. 

Le passe sanitaire en sursis juridique

On a trop souvent oublié cette phrase rédigée par le Conseil Constitutionnel dans sa décision relative à la loi du 5 aout 2021 transformant officiel le passe sanitaire en outil de crédit social :

30. En second lieu, en vertu du premier alinéa des paragraphes I et II de l’article 1er de la loi du 31 mai 2021, les mesures susceptibles d’être prononcées dans le cadre du régime de gestion de la sortie de crise sanitaire ne peuvent être prises que dans l’intérêt de la santé publique et aux seules fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de covid-19. Selon le paragraphe IV de ce même article, elles doivent être strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu. Il y est mis fin sans délai lorsqu’elles ne sont plus nécessaires. Le juge est chargé de s’assurer que de telles mesures sont adaptées, nécessaires et proportionnées à la finalité qu’elles poursuivent.

La rédaction des Sages est claire : les restrictions aux libertés sont prévues jusqu’au 15 novembre au plus tard, mais elles cessent dès qu’elles ne sont plus proportionnées à la situation d’urgence sanitaire. Comme le précise utilement le Conseil, “le juge est chargé de s’assurer” de cette proportionnalité. 

Le Conseil Constitutionnel a donc placé une épée de Damoclès au-dessus de l’exécutif en ouvrant expressément la possibilité d’une annulation en série pour des mesures gouvernementales qui deviendraient abusives. Certes, la notion d’abus peut être appréciée de façons très différentes, selon les juges. Mais le risque d’une pagaille judiciaire existe, dès lors que les indicateurs sanitaires reviennent dans le vert.

Et comme nous le signalons ci-dessus, les chiffres de Santé Publique France montrent que le pic en réanimation a été atteint le 21 août (soit avec une semaine de retard par rapport à la Grande-Bretagne), et que la décrue est désormais consolidée.

Le risque d’une déroute dans les tribunaux grandit…

Un cluster de 51 cas de Covid-19 dans une maison de retraite de Toulouse

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Un cluster dans une maison de retraite ou tous les résidents sont vaccinés et où il faut un pass-sanitaire pour y pénétrer.

Les cas de Covid ont touché 51 résidents au total, sur les 81 que compte l’établissement. Un premier cas a été détecté le 19 août dernier, indique la mairie de Toulouse. Après avoir testé tous les résidents, 40 personnes ont été testées positives. Au total, jusqu’au 15 septembre, date où tous les tests sont revenus négatifs, 51 personnes ont été touchées par le Covid-19.

La mairie de Toulouse confirme que les résidents étaient tous vaccinés depuis le début de la campagne de vaccination, en janvier 2021. Ils recevront une 3e dose de rappel à partir du 23 septembre.

Une troisième dose mais toujours pas de bénéfice à long terme

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Des chercheurs en Israël ont rapporté mercredi qu’une troisième dose du vaccin contre le coronavirus Pfizer-BioNTech peut prévenir à la fois les infections et les maladies graves chez les adultes de plus de 60 ans peu après l’injection.

L’étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, est la dernière salve du conflit sur la nécessité de doses de rappel pour les adultes en bonne santé et si elles devraient être administrées, comme l’administration Biden prévoit de le faire, alors qu’une grande partie du monde reste non vaccinée.

Plusieurs scientifiques indépendants ont déclaré que les données cumulatives jusqu’à présent suggèrent que seules les personnes âgées auront besoin de rappels.

Les vaccins semblent moins puissants contre les infections chez les personnes de tous âges, en particulier celles exposées au variant hautement contagieuse « Delta ».

Ce que les données israéliennes montrent, c’est qu’un rappel peut améliorer la protection pendant quelques semaines chez les personnes âgées – un résultat qui n’est pas surprenant, ont déclaré les experts et qui n’indique pas d’avantages à long terme.

Les scientifiques britanniques ont recommandé mardi d’administrer des troisièmes doses aux adultes de plus de 50 ans et à d’autres personnes médicalement vulnérables dans ce pays. La France, l’Allemagne, le Danemark et l’Espagne envisagent également des rappels pour les personnes âgées ou ont déjà commencé à les administrer. Israël a autorisé des rappels pour toute personne âgée de plus de 12 ans et envisage déjà des quatrièmes doses pour sa population.

Mauvaise nouvelle pour Buzyn : les victimes d’un médicament qu’elle avait approuvé attaquent l’ANSM en justice

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“Un malheur ne vient jamais seul”, dit l’adage. Et dans le cas d’Agnès Buzyn, il se confirme carrément. En effet, quatre jours après sa convocation par la Cour de Justice de la République (CJR) qui a abouti à une mise en examen pour “mise en danger de la vie d’autrui” dans sa gestion de la Covid, l’ex ministre de la santé d’Emmanuel Macron risque gros dans une affaire dans laquelle elle a déjà été citée en mai dernier.

Plantons le décor. Tout part d’un rapport révélé en mai dernier par le journal Le Monde sur un scandale sanitaire qui a défrayé la chronique. Il s’agit de l’affaire Levothyrox, médicament approuvé en septembre 2017 et utilisé par plus de 3 millions de personnes en France pour stabiliser leur taux de TSH, une hormone qui stimule la thyroïde.

Quatre ans plus tard, un rapport d’experts conclue que la nouvelle formule du médicament, fabriqué par le laboratoire Merck, avait été approuvé par l’Agence Nationale de Sécurité et du Médicament (ANSM) qui était consciente qu’elle (la nouvelle formule) était très différente de la première et que donc elle comportait des risques pour les consommateurs.

Le médicament finira par provoquer des milliers d’effets secondaires en France. Pourtant, au tout début de sa commercialisation, les autorités sanitaires, dont Agnès Buzyn, indiquaient qu’il ne représentait aucune menace pour la santé des millions de consommateurs.

“Il n’y a aucun scandale. C’est une crise liée à un défaut d’information et à un défaut d’accompagnement, qu’il faut entendre. La nouvelle formule est même beaucoup plus stable que la précédente”, disait Agnès Buzyn, à l’époque ministre de la santé, en septembre 2017.

Pourtant, quelques années plus tard, comme le révèle le journal Le Monde, le rapport d’experts dit tout le contraire. “Révélé par le site Les Jours, leur rapport d’expertise, que Le Monde a pu consulter, liste une série de failles réglementaires et de graves manquements du laboratoire Merck et des autorités sanitaires, tous de nature à expliquer certains des effets indésirables liés au changement de formule”, renseigne Le Monde.

Et de poursuivre : “pis : selon le rapport, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) était consciente, dès septembre 2017, d’un problème potentiel. Le gendarme du médicament n’a pourtant pris aucune mesure corrective, ni même reconnu, dans les mois suivant, la possible origine pharmacologique des troubles déclarés par les patients.”

1428 dauphins tués « par erreur » aux îles Féroé lors d’une tradition

Plus de 1 400 dauphins ont été tués dans une seule chasse dans les îles Féroé dimanche, dans une prise record qui a irrité les écologistes et choqué les habitants appelant à la fin des traditions brutales.

Des images de l’abattage de masse, publiées par le groupe de conservation de l’océan Sea Shepherd, montrent tout un groupe de dauphins à flancs blancs se tordant dans des piscines de leur propre sang. Les chasseurs les ont tués avec des couteaux et ont traîné les carcasses sur la plage, où des centaines de personnes se tenaient à surveiller. Après la capture, la viande est répartie entre les résidents du territoire partiellement administré par le Danemark.

La chasse, connue sous le nom de « grindadrap » ou simplement « grind », est pratiquée depuis plus de quatre siècles dans l’archipel, et des groupes de défense des droits des animaux et des défenseurs de l’environnement appellent à mettre fin aux meurtres.

Dans cette chasse la plus récente, plusieurs lois régissant le grind auraient été violées, irritant même les habitants qui considèrent la chasse aux dauphins comme faisant partie de leur patrimoine culturel.

Un radiodiffuseur local, Kringvarp Føroya, a qualifié le meurtre de « tragique » avec beaucoup trop de dauphins abattus. Le journal danois Ekstra Bladet a publié des interviews d’habitants, qui se sont dits embarrassés d’être Féroé.

Olavur Sjurdarberg, président de la Faroese Whalers Association, a déclaré à la BBC : « Lorsque la gousse a été trouvée, ils ne l’ont estimée qu’à 200 dauphins. Quelqu’un aurait dû mieux savoir. »

Sea Shepherd, qui appelle à la fin de la chasse depuis le début des années 1980, a déclaré que cette chasse était excessivement cruelle et enfreignait plusieurs règles.

Rob Read, le directeur des opérations du bureau britannique de Sea Shepherd, a qualifié la chasse d' »erreur catastrophique », d’autant plus que l’organisateur local de la chasse n’a jamais autorisé ce massacre .

« Beaucoup de dauphins, encore en vie, ont été jetés sur d’autres dauphins, juste pour faire de la place pour que d’autres soient sortis de l’eau », a-t-il déclaré à VICE World News.

Maintenant, à la suite d’un excès de cadavre , ils brûlaient une partie de la graisse de plus de 1 000 dauphins dans un incinérateur, a-t-il dit.

« Parce que s’ils traînent la graisse en mer, elle continue à flotter et à s‘échouer sur toutes les plages pendant des semaines », a-t-il déclaré. « La seule autre option est de les renvoyer dans des camions, de les faire basculer par-dessus les falaises dans la mer, ou de les mettre dans un toboggan de décharge, et cela va sembler absolument choquant dans les médias. »

De nombreux chasseurs participants ne détenaient pas de permis, a déclaré Sea Shepherd. En conséquence, les dauphins ont été tué beaucoup plus brutalement , beaucoup « toujours vivants et bougeant même après avoir été jetés à terre avec le reste déjà mort », a déclaré l’organisation dans son communiqué de presse.

Les photos montrent que les dauphins ont probablement été écrasés par des bateaux à moteur, des morceaux de leur corps ont été découpés et leurs intestins se sont déversés sur le sable. De telles méthodes de meurtre entraînent des morts longues et douloureuses, a déclaré Sea Shepherd.

Le groupe a également affirmé que cette chasse récente était la plus importante de l’histoire des Féroé, beaucoup plus meurtrière que les tristement célèbres chasses Taiji du Japon. Au cours de la saison de chasse de 6 mois, les pêcheurs de Taiji reçoivent un quota d’environ 1 700 dauphins. Dans les îles Féroé, il n’y a pas de quota, et les chasseurs sont libres de tuer des dauphins dans l’un des 26 districts baleiniers, à tout moment de l’année.

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