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jeudi, juin 17, 2021

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Covid-19 : un deuxième foyer épidémique du variant « Delta » détecté dans le quartier du Canal à Evry

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Plusieurs opérations renforcées de dépistage et de vaccination ont été mises en place depuis la découverte du premier cluster, vendredi dans un collège de la commune.

Cinq nouveaux cas du variant « Delta » (dit indien) du Covid-19 ont été détectés dans le quartier du Canal à Évry. Vendredi, six personnes ont été contaminées par ce variant très contagieux dans le collège Montesquieu, de l’autre côté de la ville, a appris France Bleu Paris, mardi 15 juin.

En quelques jours seulement, deux foyers épidémiques (clusters) du variant « Delta » (dit indien) ont été détectés à Évry-Courcouronnes. Vendredi, six cas positifs au variant indien ont été confirmés au collège Montesquieu. Ce mardi soir, la préfecture de l’Essonne annonce cinq nouveaux cas contaminés par ce variant dans le quartier du Canal.

Pas de lien avéré entre les deux clusters

Les autorités affirment que pour l’instant « aucun lien n’est fait entre ces deux clusters. » Des opérations de dépistages massifs et de vaccination renforcée sont organisées au moins jusqu’à la fin de la semaine. Au collège Montesquieu, cinq agents et un élèves ont été testés positifs au covid.

Depuis vendredi 150 personnes environ ont été dépistées, jusqu’à présent la majorité des résultats sont négatifs. « À priori, le contact tracing montre que les personnes contaminées ne reviennent pas de voyage à l’étranger ou n’ont pas eu de contact avec des personnes venues de l’étranger » assure Cyril Alavoine, directeur de cabinet du préfet de l’Essonne.

Pour éviter la propagation du variant plusieurs opérations de dépistages sont mises en place pour les collégiens, les personnels mais aussi les enseignants.

France Info

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La 1ère preuve que les segments d’ARN peuvent être réécrits dans l’ADN. Et ça change tout !

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Une nouvelle découverte montre que les cellules humaines peuvent écrire des séquences d’ARN dans l’ADN. Phys-org

14 mars 2021 : « Je vous présente ce soir quelque chose d’absolument extraordinaire ! Voici 3 données qui confirment ce que nous disons ici depuis un an, à savoir que même le vaccin dit vaccin à ARNmessager induit effectivement une réécriture du code génétique dans le but de transformer la cellule en machine à fabriquer des protéines. Démontrer ceci revient à démontrer que le vaccin à ARNmessager modifie le patrimoine génétique humain et en fait un Humain Génétiquement Modifié. Et cela sort de la bouche du scientifique en chef de Moderna Therapeutics, un des fournisseurs officiels de vaccins contre le SARS CoV 2. On ne peut faire mieux ».

Ce soir, je vous présente l’étude qui confirme qu’il peut y avoir transcription inverse sans rétrovirus. La chose que l’on injecte va donc très probablement modifier le génome des receveurs.

*  

Les cellules contiennent des machines qui dupliquent l’ADN dans un nouvel ensemble qui entre dans une cellule nouvellement formée. Cette même classe de machines, appelées polymérases, crée également des messages d’ARN, qui sont comme des notes copiées à partir du référentiel central de recettes d’ADN, afin qu’elles puissent être lues plus efficacement en protéines. Mais on pensait que les polymérases ne fonctionnaient que dans un seul sens de l’ADN en ADN ou ARN. Cela empêche les messages d’ARN d’être réécrits dans le livre de recettes principal de l’ADN génomique.

Maintenant, les chercheurs de l’Université Thomas Jefferson fournissent la première preuve que les segments d’ARN peuvent être réécrits dans l’ADN, ce qui remet potentiellement en question le dogme central de la biologie et pourrait avoir de vastes implications affectant de nombreux domaines de la biologie.

« Ce travail ouvre la porte à de nombreuses autres études qui nous aideront à comprendre l’importance d’avoir un mécanisme pour convertir les messages d’ARN en ADN dans nos propres cellules », déclare Richard Pomerantz, Ph.D., professeur agrégé de biochimie et de biologie moléculaire à Université Thomas Jefferson. « La réalité selon laquelle une polymérase humaine peut le faire avec une grande efficacité soulève de nombreuses questions ».

Par exemple, cette découverte suggère que les messages d’ARN peuvent être utilisés comme modèles pour réparer ou réécrire l’ADN génomique.

Les travaux ont été publiés le 11 juin dans la revue Science Advances.

En collaboration avec le premier auteur Gurushankar Chandramouly et d’autres collaborateurs, l’équipe du Dr Pomerantz a commencé par étudier une polymérase très inhabituelle, appelée polymérase thêta. Sur les 14 ADN polymérases dans les cellules de mammifères, seuls trois d’entre eux font l’essentiel du travail de duplication de l’ensemble du génome pour préparer la division cellulaire.

Les 11 autres sont principalement impliqués dans la détection et la réparation en cas de rupture ou d’erreur dans les brins d’ADN. La polymérase thêta répare l’ADN, mais est très sujette aux erreurs et provoque de nombreuses erreurs ou mutations. Les chercheurs ont donc remarqué que certaines des « mauvaises » qualités de la polymérase thêta étaient celles qu’elle partageait avec une autre machine cellulaire, bien qu’une plus courante dans les virus – la transcriptase inverse.

Comme Pol theta, la transcriptase inverse du VIH agit comme une ADN polymérase, mais peut également se lier à l’ARN et relire l’ARN dans un brin d’ADN.

Dans une série d’expériences élégantes, les chercheurs ont testé la polymérase thêta contre la transcriptase inverse du VIH, qui est l’une des mieux étudiées en son genre.

Ils ont montré que la polymérase thêta était capable de convertir les messages d’ARN en ADN, ce qu’elle faisait aussi bien que la transcriptase inverse du VIH, et qu’elle faisait en fait un meilleur travail que lors de la duplication d’ADN en ADN.

La polymérase thêta était plus efficace et introduisait moins d’erreurs lors de l’utilisation d’une matrice d’ARN pour écrire de nouveaux messages d’ADN que lors de la duplication d’ADN en ADN, ce qui suggère que cette fonction pourrait être son objectif principal dans la cellule.

Courrier international

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MANQUONS-NOUS VRAIMENT DE REANIMATEURS ?

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Medical team preparing young patient at the operating theater before surgery

Beaucoup s’interrogent aujourd’hui sur la capacité des unités de réanimation à faire face à la tempête que représente la pandémie COVID-19.

Des inquiétudes s’expriment à cette occasion et certains considèrent que les difficultés actuelles de nos réanimations seraient liées à un manque de médecins réanimateurs.

Voici le point de vu du Conseil National Professionnel d’Anesthésie-Réanimation Médecine Péri-opératoire:

Fichier PDF

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2024 pourrait ressembler au “1984” de Georges Orwell, prévient le président de Microsoft

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Le président de Microsoft Corporation s’est récemment exprimé sur le futur de l’intelligence artificielle, et notamment sur la manière dont elle peut être utilisée à des fins de contrôle des populations. D’après lui, la vie sur Terre pourrait bientôt ressembler à celle dépeinte dans le célèbre roman 1984 de George Orwell.

1984, le plus célèbre roman de George Orwell, publié en 1949, est considéré comme une dystopie référence. L’auteur nous dépeint une Grande-Bretagne sous le joug d’un régime totalitaire trente ans après une guerre nucléaire entre l’Est et l’Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950. Dans ce monde fictif, toutes les pensées sont minutieusement surveillées, privant la population de toute forme de liberté. Et si ce monde pouvait être le nôtre ?

1984 en 2024

Invité d’une émission de la BBC axée sur la manière dont l’IA révolutionne notre monde, Brad Smith, le président de Microsoft, a souligné que notre société pourrait bientôt ressembler à la dystopie oppressive décrite dans le roman d’Orwell. Dans un monde où les données sont désormais plus précieuses que le pétrole, ces dernières sont en effet déjà utilisées pour prédire, influencer, et donc contrôler nos comportements.

« Si nous ne promulguons pas les lois pour protéger le public, la technologie continuera d’avancer à toute allure, et il sera très difficile de la rattraper », a prévenu Brad Smith. « Je me souviens constamment des leçons de George Orwell dans son livre 1984. L’histoire fondamentale… était celle d’un gouvernement qui pouvait voir tout ce que tout le monde faisait et entendre tout ce que tout le monde disait tout le temps. Eh bien, cela ne s’est pas produit en 1984, mais si nous ne faisons pas attention, cela pourrait arriver en 2024 ».

Pour Brad Smith, la réalité rattrape malheureusement de plus en plus cette vision de la science-fiction dans certaines régions du monde…

Science Post

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Une tarte pour Macron de la farine pour Mélenchon

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L’actu sous l’œil d’Ara…

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Euro 2021.Héroïques après le malaise de Christian Eriksen, les Danois “déjà champions d’Europe”

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Victime d’un grave malaise cardiaque pendant le match opposant le Danemark à la Finlande samedi 12 juin, le joueur danois Christian Eriksen a échappé de peu à la mort. Très émue, la presse internationale salue l’héroïsme de ses coéquipiers et de l’équipe médicale qui lui ont sauvé la vie.

“Christian Eriksen s’est effondré et un silence horrifié est tombé sur le stade”, titrait The Guardian quelques heures après l’incident. À la 43ème minute de jeu, samedi 12 juin, le match opposant la sélection danoise au onze finlandais a dû être interrompu en raison d’un malaise cardiaque du milieu de terrain danois. “Immédiatement, poursuit le quotidien britannique, des joueurs des deux équipes ont demandé l’intervention de l’équipe médicale, convoquée sur le terrain par l’arbitre Anthony Taylor”.

Simon Kjaer, capitaine de l’équipe danoise, “fut l’un des premiers” à accourir vers Eriksen, rapporte la BBC. Puis, “alors que le joueur était réanimé [par massage cardiaque], ses coéquipiers inquiets ont formé une ronde de protection autour de lui, pour le mettre à l’abri des regards des 15 200 supporters présents dans le stade et des millions de télespectateurs”.

Beaucoup de joueurs – dont la plupart détournaient le regard – étaient en larmes. Certains semblaient prier.”

“Champions d’Europe” peu importe le résultat

“Cette image restera”, affirme Die Zeit dans un billet. Le quotidien allemand a été impressionné par “la manière dont les joueurs danois ont entouré leur coéquipier allongé par terre pour le protéger des caméras, alors que les réalisateurs des chaînes de télévision du monde entier réalisaient un peu trop tard qu’il n’était pas approprié de filmer un joueur pendant qu’il recevait un massage cardiaque.”

Courrier international

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Le journalisme existe-il encore en France ?

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TRIBUNE – « Il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit » écrivait Charles Péguy dans Notre jeunesse.

Cette phrase pourrait être la définition de ce que devrait être le métier de journaliste et de reporter.

Hélas, à l’heure où j’écris cet article, je ne peux faire que le triste constat d’une presse française qui à de rares exceptions est totalement en perdition. Loin de la citation de Péguy, la plupart des journalistes semblent vouloir se boucher les oreilles et se bander les yeux sur une affaire capitale concernant la santé de tous les habitants de cette planète.

Cette affaire désormais appelée affaire Fauci, qui révèle les e-mails du docteur Anthony Fauci, a éclaté vendredi dernier aux États-Unis.

Mais qui est Anthony Fauci ? C’est le monsieur Santé de l’Amérique, un homme jugé jusque-là respectable, dont on vient de s’apercevoir qu’il a menti sous serment. Et la lecture de ces 3200 pages d’e-mails désormais révélés par la presse américaine, demande d’être bien sanglé sur sa chaise pour ne pas tomber à la renverse.

Qu’apprend-on de ces correspondances ? Certaines concernent ses relations avec les médecins français et le premier d’entre eux dans cette pandémie, le professeur Jean-François Delfraissy, président du comité scientifique.

Dans un courriel au docteur Fauci, le professeur Delfraissy signale qu’il pourrait y avoir un effet légèrement positif de l’hydroxychloroquine avant de conclure qu’il « a une énorme pression politique pour libérer l’accès à l’hydroxychloroquine pour tout le monde, mais qu’il résiste ».

Nous pouvons également découvrir une correspondance riche d’Anthony Fauci avec divers acteurs concernés sur la manipulation du virus dans le laboratoire de Wuhan et ses « gains de fonction », donnant ainsi raison à la généticienne Alexandra Henrion-Caude et au professeur Luc Montagnier, tous deux traités de complotistes et traînés dans la boue par une presse qui peine désormais à assumer le principe du droit au débat contradictoire sans lequel il n’y a plus de démocratie.

Estelle Fougères, pour FranceSoir

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Les données du Pass Sanitaire transitent en clair par une société américaine

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Contrairement à ce que l’on peut penser, cette application de vérification envoie toutes les données médicales contenues dans les 2D-DOC à un serveur central. Ces données transitent par ailleurs en clair par une société américaine.

Contacté par 01net.com, IN Groupe nous a confirmé que les données des 2D-DOC étaient bien envoyées vers un serveur central à chaque vérification, mais qu’aucune information personnelle n’y serait stockée.

« L’usage lié aux déplacements internationaux (Pass Voyages) nécessite de pouvoir vérifier la validité des éléments de preuve sur un serveur distant, après anonymisation des données personnelles, en raison de la disparité et de la volatilité des règles imposées par les différents pays de destination. La CNIL, dans sa délibération du 7 juin 2021, a jugé cet usage conforme au RGPD », nous explique IN Groupe.

Toutefois, la société concède que pour les évènements nationaux de plus de 1000 personnes, un tel échange de données n’est pas vraiment nécessaire.

« C’est pourquoi une mise à jour de TAC Verif est en cours afin de permettre une vérification en local sur le smartphone », souligne IN Groupe.

01net

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Les gestes barrières pour les nuls…

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L’actu sous l’œil d’Ara…

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L’OMS célèbre le retrait de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine de son protocole Covid-19 par un organisme indien de réglementation de la santé

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Coup de théâtre pour le protocole indien, qui semblait pourtant efficace, suite à la pression de l’OMS , ils retirent tout pour rentrer dans le droit chemin, de la …vaccination .

Après que l’Inde a finalement pris une certaine emprise sur sa deuxième vague mortelle, l’un de ses régulateurs de la santé vient de retirer l’une de ses principales lignes de défense.

La Direction générale des services de santé de l’Inde (DGHS) a exécuté un renversement de politique qui pourrait avoir des implications massives pour la lutte contre le covid-19, non seulement en Inde, mais dans le monde entier.

Des centaines de milliers, voire des millions de vies, pourraient être en jeu. L’organisme de réglementation de la santé a révisé ses lignes directrices sur le traitement du COVID-19 et a supprimé presque tous les médicaments réutilisés qu’il avait précédemment recommandés pour le traitement des cas asymptomatiques et bénins.

Ils comprennent l’antibiotique doxycycline, l’hydroxychloroquine, le zinc, l’ivermectine et même les multivitamines.

Les seuls médicaments qui sont encore recommandés pour un traitement précoce sont les médicaments contre le rhume, les antipyrétiques tels que le paracétamol et le budésonide inhalé.

« Aucun autre médicament spécifique au covidé n’est nécessaire », disent les nouvelles lignes directrices, qui découragent également les praticiens de prescrire des tests inutiles tels que la TDM.

« Il est conseillé aux patients de demander une téléconsultation ; et un comportement approprié au Covid-19 doit être observé, comme un masque, une hygiène stricte des mains et une distance physique… [Il est également conseillé aux patients] de maintenir une alimentation saine avec une bonne hydratation… [et] de rester en contact [avec leur famille] et d’engager des discussions positives par téléphone, appels vidéo, etc. »

La décision de retirer l’ivermectine, les multivitamines et le zinc des lignes directrices sur le traitement est difficile à comprendre compte tenu de l’état actuel des lieux en Inde – à moins que l’on ne suppose un jeu répréhensible.

Après avoir subi l’une des pires épidémies de covid-19 depuis le début de la pandémie, entraînant la perte de centaines de milliers de vies, l’Inde n’aplatit pas seulement la courbe, elle l’écrase.

Et l’utilisation généralisée de l’ivermectine, un puissant antiviral et anti-inflammatoire avec un excellent profil d’innocuité, semble avoir joué un rôle déterminant.

L’OMS est heureuse

D’autres pays de la région en ont déjà pris note. L’Indonésie vient d’approuver l’utilisation de l’ivermectine à Kudus, un point chaud de contagion local.

C’est la dernière chose que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les sociétés pharmaceutiques dont elle représente largement les intérêts veulent. À ce titre, il n’est pas surprenant que l’OMS se soit réjouie du renversement de politique de la DGSH. « Lignes directrices fondées sur des données probantes de @mohfw DGHS – des directives simples, rationnelles et claires pour les médecins », a tweeté la scientifique en chef de l’OMS, Soumya Swaminathan, d’origine indienne. « Devrait être traduit et diffusé dans toutes les langues indiennes. »

Vaccine impact

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