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SERAIENT LES PROJETS AUKUS ET PROSUB, DEUX PROJETS DESASTREUX POUR LA FRANCE ?

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Par : Leonardo Untereiner

​Septembre 2021, l’Australie vient d’annuler ‘le contrat du siècle’ avec Naval Group, l’un des plusieurs bras armé de l’industrie française, un contrat qui prévoyait la construction de 12 sous-marins pour le prix de 34 milliards d’euros, un véritable scandale international.

 

​De ce fait, le président Macron vient de faire sortir son rôle d’acteur. Il se montre choqué par la prise de position du Gouvernement Australien, ce qui plus tard a était démontré comme faux quand le première ministre Australien Malcolm Turnbull a faire exposé publiquement les échanges de e-mail entre les deux gouvernement mais, comme que ‘l’acteur président’ ne connaît pas la honte, et avec un peu d’aide de la part de la presse Française, il s’en sorte de cet affaire avec sa réputation intacte.

 

​En effet, il faut savoir que les contrats militaires entre pays sont très complexes, et régulièrement ils s’agissant d’une ensemble de plusieurs contrats de tel façon que la signature d’un contrat ne fait pas engager la continuation des contrats suivants, bien comme était le cas du projet AUKUS. 

 

​Il faut également remarquer que, vis-à-vis à l’Australie, Naval Group a était depuis du début  do projet en défaut contractuel. Le budget a flambé depuis la signature du contrat initial et la technologie des sous-marins a diesel proposé par Naval Group en 2016 a devenu obsolète même avant le début de la construction des sous-marins, parce que au même temps, la Chine a commencé a développer et a construire ses propres sous-marins nucléaires, ainsiforcement de constater que l’objet du contrat a devenu caduque, et incontestable la prise de position Australienne de résilier le contrat. 

 

​Nul besoin a dire que cet affaire reste dans le passé, mais impérieux de constater la question suivante : Est-ce que l’affaire AUKUS était juste un cas exceptionnel ou encore, est-ce que Naval Group expérience les mêmes sorts problèmes par ailleurs ?

 

​Pour bien répondre à cette question, il fallait dû tourner la cible en direction du Océan Atlantique, plus précisément vers la côte Brésilienne. En 2008, Naval Group a décroché un important contrat avec le Brésil, qui comprendre le paquet suivant :  la construction de quatre sous-marins de la classe Scorpène, trois à diesel et un à propulsion nucléaire ‘sauf pour le réacteur nucléaire’ qui reste à charge du gouvernement Brésilein, la construction d’une base navale et le transfert de technologie.

 

​Comme que par hasard, bien au moment que l’affaire AUKUS vient de devenir publique, à Brasilia, capital du Brésil, une enquête était ouverte par la commission des affaires étrangères de la chambre des députés du Congrès Brésilien, sur la forme d’une audience publique. Cette audience avait pour objet demander à la Marine Brésilienne informations concernant les retards que le programme PROSUB a survécu, car le chronogramme reste largement en retard.

 

​Pendant cette enquête, qui reste toujours ouverte au publique dans la chaîne youtube, le directeur général du Développement Nucléaire et Technologie de la Marine, l’Amiral de la flotte Marcos Sampaio Olsen à fait signaler un point préoccupant.  Sa inquiétude reste sur le fait que depuis le début le programme PROSUB, le projet a survécu plusieurs délais par la part de Naval Group, a tel point que récemment Naval Group a été condamné a payer une amende de 27 millions de Euros en faveur au Brésil, malgré le Gouvernement Brésilien n’ai jamais tardé ses paiements, comment il a bien faire remarquer pendant l’enquête.

 

​De tout fois, la préoccupation du gouvernement Brésilien va bien au-delà de quelques millions des Euros de plus dans sa poche, parce que ça déjà fait six mois que le programme est mis en arrête par Naval Group sous la justificative d’analyser le ‘risque Brésil’, ce que a juste titre, inquiète les Brésiliens.

 

​C’est vrais aussi que bien récemment Naval Group a bien délivré le deuxième sous-marin à Diesel au Brésil, mais à ce stade, aucune prise de position a été fait par la part de Naval Group concernant le sous-marins à propulsion nucléaire.

 

​En de plus, il faut tenir compte que depuis les déclarations de Macron concernant les incendies en Amazonie et les ripostes de Bolsonaro, les relations entre les deux pays restent toujours en bas, ce que peut-être vient de expliquer les raisons pour lesquelles Bolsonaro a se approcher des états-unis et plus récemment de la Russie, pour faire pousser les ambitions nucléaires du Gouvernement Brésilien.

 

Si la situation vient de rester comme ça, est-ce que verrons nous Macron une fois de plus jouer son rôle d’acteur pour se faire esquiver de ses responsabilités o cas où les gouvernement Brésilien vient de résilier le contrat avec Naval Group ? La question est raisonnable, maintenant il faut juste attendre pour les scènes des prochains chapitres.

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

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