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jeudi, décembre 2, 2021

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Covid19 – un scandale boudé par les médias, conflit d’intérêt, fraude, 2000 € la dose totalement inefficace .

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En mars, Véran a distribué dans les hôpitaux cet anticorps de synthèse inefficace et non-autorisé par l’EMA.

La semaine dernière, la firme Eli Lilly a finalement retiré sa demande d’autorisation à l’EMA…

Rappel : les anticorps monoclonaux sont des anticorps de synthèse fabriqués à partir d’animaux transgéniques (souris, lapins chèvres… génétiquement modifiés) qu’on tue pour récupérer leur sang

Ces produits sont évidemment brevetés et vendus à prix d’or.

Janvier 2021. Le bamlanivimab est en essai clinique de phase 2. Le laboratoire Eli Lilly publie une étude dans le JAMA montrant que ce produit n’a pas montré d’efficacité contre le Covid. Les auteurs insistent sur le caractère « exploratoire » de leurs données.

Dans la même étude, les auteurs ont testé le bamlanivimab en association avec un autre anticorps monoclonal, l’etesevimab, et ont noté cette fois une baisse de la charge virale, sans pour autant confirmer l’efficacité clinique

En outre, selon l’étude, le bamlanivimab est susceptible de favoriser l’apparition de mutations sur le virus en résistance au traitement : des variants. Sa prescription constitue donc un risque collectif non négligeable surtout si on base la stratégie sanitaire sur la vaccination

Contre toute attente, le 12 février, sous la pression du pouvoir, le bamlanivimab (seul) reçoit de la part de l’ansm une autorisation spéciale (ATUc)

C’est le 1er traitement contre le Covid autorisé en 🇫🇷

L’ANSM justifie son choix de la façon suivante : elle espère un bénéfice « sur la base (…) des données préliminaires » de l’étude de phase 2 (alors qu’aucune donnée ne permet d’espérer quoi que ce soit) et invoque « l’urgence sanitaire ».

Le 22 février, un protocole d’utilisation du bamlanivimab (seul) ouvre le traitement aux personnes de 80 ans et +

Quelques jours + tard, le protocole est remanié en catastrophe. Les patients doivent être hospitalisés 10 jours plutôt qu’un, afin de vérifier l’absence de variant.

Le 27 février, après avoir enjoint les médecins hospitaliers à prescrire le bamlanivimab aux 80 ans et plus, le ministère de la santé, via la DGS, prend ses précautions :

Note : La dose prescrite est administrée via une perfusion unique de 700mg, par voie intraveineuse sur une durée de 60 min. Et le patient reste 10j en observation.

Donc en pleine épidémie, Véran surcharge les services hospitaliers inutilement puisque ce produit est inefficace.

Le 1er Mars, la Société française de Pharmacologie et de Thérapeutique (SFPT) publie un communiqué dans lequel elle utilise des mots forts. L’étude de référence « expose à un risque non contrôlé de recommander à tort un traitement ».

Un médecin hospitalier confiait alors à France info : « On ne va pas utiliser ces doses pour le moment. On trouve bizarre de devoir utiliser à tout prix cette monothérapie qui n’a pas prouvé son efficacité »

Le 16 mars, l’ansm publie une nouvelle ATUc permettant l’administration de la combinaison bamlanivimab/etesivimab, produit par Eli Lily (2000€ la dose), et la combinaison casirivimab/imdevimab (Ronapreve) du laboratoire Roche (1700€ la dose).

Véran vantait alors le fait que 83 centres hospitaliers avaient déjà reçu des milliers de doses de bamlanivimab (et que des « dizaines de milliers » ont été commandé)

Il rappelait simplement que ce produit devait être « administré avec prudence » 🤯 On croit rêver.

Fin Mars 2021, on pouvait même observer cette scène hallucinante :

Véran vendre ces produits présumés inefficaces et non-autorisés par l’EMA comme un VRP de l’industrie pharmaceutique, sans aucune données scientifiques à l’appui.

Chez France info, Mathieu Molimard, du CHU de Bordeaux, déclare :

« Le bamlanivimab est l’hydroxychloroquine du riche. Nous n’avons pas d’élément de preuve que ce produit ait un effet qui justifie sa prescription. On a l’impression d’assister à la mort de l’évaluation clinique »

Il ajoute :

« Les médecins ont constaté l’absence « de décroissance de la charge virale » lors des essais. Le bamlanivimab ne permet donc pas de réduire la quantité de virus chez les patients. »

Macron & Véran ont donc distribué pendant des mois dans nos hôpitaux un médicament que toute la communauté scientifique déclarait inefficace

Ils auraient commandé au moins 85000 doses. La dose étant vendue 2000€ le coût total pour le seul bamlanivimab est de 170 millions€ min.

En avril, sur 10 des 18 CHU contactés par le média Industrie et Technologies, seuls 4 ont confirmé utiliser ces traitements.

On constate donc une pression du pouvoir d’Etat pour prescrire ces produits douteux pendant qu’une majorité de médecins refuse de les prescrire.

Pourquoi Macron & Véran ont organisé une fraude d’une telle ampleur (plusieurs centaines de millions d’argent public tout de même) ?

En tout cas, même France info à relevé une situation de conflit d’intérêt.

Au sein du comité de direction de Lilly France, en charge des nouveaux produits, on trouve… Béatrice Cazeneuve… qui est aussi l’épouse du député LREM Jean-René Cazeneuve, et la mère de deux conseillers de l’Elysée et de Matignon : Marguerite et Jean Cazeneuve.

Marguerite Cazeneuve est aussi une ex cadre de Mc Kinsey. Elle est aussi l’épouse d’Aurélien Rousseau, patron de l’ARS Ile-de-france. Le monde est petit chez les macronards.

3/11/21. Eli Lilly retire sa demande d’autorisation pour le bamlanivimab et l’etesevimab après que l’EMA lui a demandé des données relatives à la fabrication.

Le labo a fait des stocks et a arrêté sa production avant tout contrôle. Or, l’EMA suspecte des problèmes de qualité…

D’autres anticorps de synthèse sont en cours d’évaluation par l’EMA, comme la combinaison tixagevimab/cilgavimab d’Astrazeneca.

Le Ronapreve de Roche (testé dans l’étude Recovery) et le Regkirona de CellTrion viennent d’être autorisé pour les 12 ans et plus

Pourquoi l’affaire du bamlanivimab ne fait pas les gros titres comme celle de Raoult et de son HCQ ?

Même si l’HCQ s’avérait inefficace, ce médicament n’est ni dangereux ni profitable.

Le bamlanivimab, au contraire, rapporte de gros sous, et peut être aussi, des variants…

Dr Gonzo

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

1 COMMENT

  1. macronards.ça rime avec charognard, bien dit..Tout ceci est bien terrrrrifiant :/

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