7.6 C
Paris
samedi, novembre 26, 2022

Faire un don

L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne

ARN vaccinaux de Pfizer, producteurs de protéines spikes

Soutenez Le Réveil Citoyen média 100% indépendant

ANALYSE – « Je ne sais pas quoi qui mettent dans la seringue, mais il faut l’faire, ils l’ont dit dans le poste et à la télé »
« J’l’ai fait « Pfizer » un nom, tu le dis et t’envoies plein de postillons… tu contamines 20 personnes… »
« Disent aussi qui faut vacciner les p’tiots, même si sont pas malades… pour me protéger moi… Sinon j’vais m’retrouver à l’hosto avec des tuyaux dans l’nez… Comme y montrent à la télé… »  
« Comprends pas… Suis vaccinée… Y protège pas leur vaccin ? » « Suis pas bien… voir mon toubib et mon notaire… »


Le système immunitaire humain a été et est exposé aux coronavirus émergeants SARS-CoV-1, MERS-CoV (ils ont épargné la population française) et à quatre coronavirus endémiques faiblement pathogènes : HCoV-OC43, HKU1, NL63 et 229E. L’objectif de la thérapie génique de Pfizer est de nous « vacciner » contre le petit nouveau « SARS-CoV-2 » en nous injectant une partie de son ARN, un ARN messager codant pour sa protéine de pointe.

Alors que les vaccins conventionnels consistent à injecter un antigène à la personne à vacciner, le principe d’un vaccin à ARN est de faire en sorte que nos propres cellules produisent elles-mêmes cet antigène.

Aucun vaccin à ARN messager n’a été utilisé chez l’homme auparavant. Aujourd’hui, nous ne disposons souvent que des données que les firmes veulent bien fournir… Le vaccin BioNTech/Pfizer BNT162b2, nom commercial COMIRNATY®, a obtenu son AMM conditionnelle européenne le 21 décembre 2020. L’Agence Européenne du médicament a autorisé son utilisation sur les adolescents de 12 à 15 ans le 28 mai 2021. En France, le vaccin peut être administré aux 12-17 ans en centre de vaccination et sur autorisation parentale depuis le 15 juin 2021.

Pfizer dispose d’un délai pour déposer « la confirmation » d’efficacité, de sécurité et de tolérance de son « vaccin » ; il est fixé au mois de « décembre 2023 ». Chaque sujet vacciné participe donc très officiellement à un essai de phase III qui ne dit pas son nom, avec toutes les conséquences juridiques que cet état de fait pourrait comporter à l’avenir, y compris pour les personnels qui assurent cette vaccination. Les éventuels effets secondaires ne seront pas imputables aux laboratoires. Les États devront payer… D’où leur faible intérêt à relever les déclarations de complications et décès…

Pfizer, comme la plupart des firmes, a tout misé sur la production de la protéine Spike. Mais si cette dernière change, du fait de « mutations et recombinaisons », alors tout effet immunisant peut être perdu.

D’après le docteur vétérinaire Alvértos Bourlá, PDG de Pfizer, 16/4/2021 : les personnes ayant reçu le vaccin de Pfizer auront « probablement » besoin d’une troisième dose d’ici six mois à un an, puis sans doute d’une injection chaque année. Le médicament est fourni dans un flacon multidose et doit être dilué avant utilisation. On vous injecte le « vaccin » dans l’épaule… Vous n’aurez pas le choix du vaccin, mais vous aurez celui de l’épaule. Une dose de 30 microgrammes d’ARN contient 13 200 milliards de répétitions des mêmes 4 284 caractères d’ARN messager (d’après le calcul de Bert Hubert) emballées dans les sphères de graisse.
Vous croyez qu’il reste gentiment dans le muscle deltoïde de votre épaule ? Raté. Pfizer n’a pas étalé son étude sur la cinétique de répartition mais les preuves existent… Ça va très vite ! Quinze minutes après sont rejoints le foie (22%), la rate, les surrénales et organes sexuels des deux sexes. On en retrouve même, d’après des documents divulgués par le Japon, dans l’hypophyse (note 1) qui contrôle l’ensemble des glandes endocrines de l’organisme… [1,2,3]

[1] Les documents de Pfizer présentant la biodisponibiliré (répartition des ARNm vaccinaux) après injections étaient publics et accessibles sur le site de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Disparus, pourquoi ?
[2] Les ARNm vaccinaux atteignent les organes reproducteurs. 5/04/2021. Article reprenant en partie les éléments effacés de [1].
[3] Au sujet des apolipoprotéines.

Note 1 :
La glande pituitaire, en d’autres termes l’hypophyse, cette petite glande située juste sous l’hypothalamus à la base de cerveau, contrôle toutes les sécrétions hormonales de l’organisme :
→ que ce soit directement :
⁕ comme l’hormone de croissance ou GH (qui stimule os, muscles et métabolisme).
⁕ comme la prolactine (PRL) qui « excite » la glande mammaire avec production de lait.
→ que ce soit en agissant sur d’autres glandes comme :
⁕ par le biais de la TSH sur la glande thyroïde (hormones thyroïdiennes).
⁕ par le biais de l’hormone adrénocorticotrope = corticotrophine (ACTH) qui agit au niveau des reins sur les glandes surrénales et stimule la sécrétion de glucocorticoïdes.
⁕ par le biais la folliculostimuline (FSH) qui stimule ovaires (production d’ovules) et testicules (production de spermatozoïdes).
⁕ par le biais de l’hormone lutéinisante (LH) qui stimule ovaires (ovulation) et testicules (production de l’hormone mâle = testostérone).
→ Elle accumule également des productions de l’hypothalamus qu’elle libère ensuite :
⁕ Ocytocine qui stimule la contraction de l’utérus lors de l’accouchement et le réflexe de la sécrétion de lait.
⁕ Hormone antidiurétique (ADH) qui agit sur les  eins (tubules rénaux) en favorisant la réabsorption d’eau.

I – Les nanoparticules lipidiques ou NLP :

Ces nanoparticules sont des bulles graisseuses (donc constituées de lipides, ici de quatre types) qui ont le double avantage de protéger le segment d’ARNm vaccinal de la destruction pendant sa livraison dans l’organisme, mais en sus, de faciliter la fusion et la libération de leur contenu d’ARN à l’intérieur des cellules.

1) Le lipide cationique ou ALC-0315 de polarité positive s’associe à l’ARNm chargé négativement. Il représente presque 50 % des lipides. Il est toxique sur le foie des souris testées… Pfizer prétend qu’ensuite, le foie récupère, mais personne n’a pu vérifier sur les souris concernées. ALC-0315 reste dans le plasma pendant 12 jours avec une demie vie dans notre foie de 3 semaines d’après Pfizer. 99 % sont dégradés dans notre corps, nos cellules en subissant donc intégralement la toxicité hépatique.

2) Le polyéthylène glycol (PEG) ou ALC-0159, qui expose à des réactions d’hypersensibilité et à des réactions anaphylactiques. Il nous faut attendre sur place sous surveillance après la vaccination ! Ce n’est pas un hasard, mais il peut rester dans le plasma 6 jours. Après une exposition antérieure, il peut déclencher une réaction allergique ou un choc anaphylactique en raison de l’hypersensibilité établie. Il est détruit pour 50 % dans notre organisme, le reste étant rejeté à l’extérieur : impact environnemental, eaux usées ?
Une protéine de transport présente dans le sang, l’apolipoprotéine E = ApoE se lie au 3ème lipide (le cholestérol) des nanoparticules et assurant la distribution, véhiculant les LNP contenant l’ARNm ailleurs qu’au point d’injection. Le génotype E4E4, l’apolipoprotéine E, double le risque COVID-19 comparé à E3E3. De plus, la prévalence d’E4E4 dans les patients qui ont développé un COVID-19 sévère est élevée.

II – L’ARN messager :

L’ARN messager naturel du virus déclenche normalement une réponse immunitaire innée très puissante, par le biais de récepteurs intracellulaires « TLR = Toll-like en particulier TCR 7 », qui sont des récepteurs de reconnaissance de forme (PRR). Ils sont en particulier présents dans les cellules présentatrices d’antigènes (cellules dendritiques, les monocytes et les lymphocytes B) du système de défense inné.

Ces cellules sécrètent de l’IFN-alpha (interféron alpha) et d’autres chimiokines (qui contrôlent les motifs de migration et le positionnement des cellules immunitaires) pouvant devenir excessives (inflammation et manifestations auto-immunes). L’IFN-alpha augmente l’activité des ribonucléases qui découpent les ARNm (système immunitaire inné dit PAMPs-PRR) pouvant nuire à l’efficacité du vaccin et le complexe ARNm/TR7 active également les lymphocytes T.
À noter que tout l’ARN vaccinal n’est pas incorporé dans les cellules, or l’ARNm peut rejoindre des cellules endothéliales des vaisseaux pour lesquelles il est toxique, avec formation d’œdèmes et thromboses.

Donc, on va déguiser l’ARN vaccinal pour qu’il ne soit pas reconnu et aie le temps de produire des protéines spikes, sources, on l’espère, d’anticorps efficaces.
Théoriquement l’ARN vaccinal ressemble à ça :

→ À gauche, c’est la coiffe par où commence la lecture. Pour l’ARN messager de Pfizer, cela correspond à deux bases G (guanine) et A (adénine) qui font croire à notre système immunitaire que l’ARN injecté n’est pas un étranger mais un ami venant du noyau.
→ 1ère région 5’ UTR non-traduite en protéine : stabilise l’ARNm + constitue une introduction à la lecture + une piste d’atterrissage pour des machines lectrices d’ARNm : les ribosomes…

France soir

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

Laisser un commentaire

également sur

52,125FansLike
624FollowersFollow
893SubscribersSubscribe
- Advertisement -

aléatoire