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vendredi, octobre 15, 2021

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L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne

L’OMS célèbre le retrait de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine de son protocole Covid-19 par un organisme indien de réglementation de la santé

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Coup de théâtre pour le protocole indien, qui semblait pourtant efficace, suite à la pression de l’OMS , ils retirent tout pour rentrer dans le droit chemin, de la …vaccination .

Après que l’Inde a finalement pris une certaine emprise sur sa deuxième vague mortelle, l’un de ses régulateurs de la santé vient de retirer l’une de ses principales lignes de défense.

La Direction générale des services de santé de l’Inde (DGHS) a exécuté un renversement de politique qui pourrait avoir des implications massives pour la lutte contre le covid-19, non seulement en Inde, mais dans le monde entier.

Des centaines de milliers, voire des millions de vies, pourraient être en jeu. L’organisme de réglementation de la santé a révisé ses lignes directrices sur le traitement du COVID-19 et a supprimé presque tous les médicaments réutilisés qu’il avait précédemment recommandés pour le traitement des cas asymptomatiques et bénins.

Ils comprennent l’antibiotique doxycycline, l’hydroxychloroquine, le zinc, l’ivermectine et même les multivitamines.

Les seuls médicaments qui sont encore recommandés pour un traitement précoce sont les médicaments contre le rhume, les antipyrétiques tels que le paracétamol et le budésonide inhalé.

« Aucun autre médicament spécifique au covidé n’est nécessaire », disent les nouvelles lignes directrices, qui découragent également les praticiens de prescrire des tests inutiles tels que la TDM.

« Il est conseillé aux patients de demander une téléconsultation ; et un comportement approprié au Covid-19 doit être observé, comme un masque, une hygiène stricte des mains et une distance physique… [Il est également conseillé aux patients] de maintenir une alimentation saine avec une bonne hydratation… [et] de rester en contact [avec leur famille] et d’engager des discussions positives par téléphone, appels vidéo, etc. »

La décision de retirer l’ivermectine, les multivitamines et le zinc des lignes directrices sur le traitement est difficile à comprendre compte tenu de l’état actuel des lieux en Inde – à moins que l’on ne suppose un jeu répréhensible.

Après avoir subi l’une des pires épidémies de covid-19 depuis le début de la pandémie, entraînant la perte de centaines de milliers de vies, l’Inde n’aplatit pas seulement la courbe, elle l’écrase.

Et l’utilisation généralisée de l’ivermectine, un puissant antiviral et anti-inflammatoire avec un excellent profil d’innocuité, semble avoir joué un rôle déterminant.

L’OMS est heureuse

D’autres pays de la région en ont déjà pris note. L’Indonésie vient d’approuver l’utilisation de l’ivermectine à Kudus, un point chaud de contagion local.

C’est la dernière chose que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les sociétés pharmaceutiques dont elle représente largement les intérêts veulent. À ce titre, il n’est pas surprenant que l’OMS se soit réjouie du renversement de politique de la DGSH. « Lignes directrices fondées sur des données probantes de @mohfw DGHS – des directives simples, rationnelles et claires pour les médecins », a tweeté la scientifique en chef de l’OMS, Soumya Swaminathan, d’origine indienne. « Devrait être traduit et diffusé dans toutes les langues indiennes. »

Vaccine impact

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

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