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jeudi, septembre 23, 2021

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Présidentielle 2022 : le policier syndicaliste Alexandre Langlois se déclare candidat

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Avec le slogan «Refondation 2022», le militant rebelle de la police nationale Alexandre Langlois se lance dans la course de 2022 en portant un projet «au service de la vie, de la nature et de l’homme», pour «une société plus juste et plus sûre.»

«Notre pays, la France, est à la croisée des chemins. Soit elle s’enfonce sans bruit dans le déclin, au point de se dissoudre, de se soumettre, de disparaître… soit elle se relève, se réinvente, se refonde» : le policier militant Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat VIGI-MI, annonce ce 2 juin en conférence de presse à Paris qu’il se lance dans la course présidentielle de 2022.

Dans un communiqué de presse diffusant sa profession de foi, le fonctionnaire du renseignement territorial a souligné les valeurs cardinales de son nouveau mouvement intitulé «Refondation 2022» : «transparence, sobriété de l’Etat, partage du pouvoir (avec l’annonce de votations nationales régulières), relocalisation industrielle et environnement (avec un accent sur la permaculture et la low-tech)».

Il en appelle également aux forces vives qui veulent le suivre : «Les représentants que nous élirons pour mettre en œuvre ces propositions devront incarner ce désir de transparence et de sobriété de l’Etat, cette volonté de partager leur propre pouvoir avec les citoyens, ce courage du bras de fer probable avec les dirigeants politiques et économiques français, européens et internationaux pour défendre la vie contre l’avidité.»

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

3 COMMENTS

  1. Quelle est sa vision de la crise sanitaire et quelles sont ses intentions ?

  2. La mort de Johnny Hallyday
    C’était une foule immense, interminable, une foule dense qui n’en finissait pas, une foule qui se perdait à l’horizon.
    Comme Victor Hugo en son temps , des milliers, des centaines de milliers de minuscules allaient et venaient dans tous les sens comme des désemparés, déboussolés mais obéissant au même instinct comme si un coup de pied géant avait été donné dans la nuit.Un coup de pied qu’il les avait assommés pour certains , réveillés pour d’autres. Le coup de pied fatal de l’injustice.
    J’ai encore ce chagrin nostalgique de ce 6 décembre au travers de cette chanson merveilleuse où, avant un dernier combat sans doute décisif, le chanteur adressait une prière salvatrice à Marie, celle qui sauve et une lettre d’adieu à celle qui espère le retour d’un mari.
    Depuis ce jour du 6 décembre, sa requête a été exaucée. Il est tellement bien dans les bras nus de Marie.
    Oui,un beau jour d’hiver froid et glacé mais tellement inondé de soleil.
    Johnny aurait il réquisitionné l’astre du jour pour l’évènement?
    Oui, c’était une journée froide et glacée mais tellement inondé de ciel bleu.
    Un vrai ciel bleu d’hiver comme il n’en existe plus. C’était peut-ëtre le dernier. Johnny avait demandé et obtenu une dérogation. On avait réquisitionné le soleil afin qu’il brille sur cette foule. Tous avaient répondu présent. Pas un ne manquait à l’appel.L’astre du jour était là, haut dans le ciel dans une pureté glaciale. Lui aussi avait répondu présent. Un soleil généreux venu bénir une foule compacte où chacun était collé l’un à l’autre pour se réconforter et pour se soutenir,une foule immense et déterminée venue pour accomplir ce pour quoi elle était venue, comme par devoir .Oui, rien , ni personne ne pouvait la détourner de son but. Elle était venue pour montrer sa colère douce et amère, une colère tant contenue qu’elle en devenait silencieuse.
    A l’église de la Madeleine, ils étaient tous là, les puissants, aux « premières loges ». Ces minuscules avaient honte. Ils étaient là devant le cercueil immaculé. Ils étaient là assis devant ce géant gisant et eux vivants minuscules au regard de ce qu’il a accompli. Ils avaient honte car de leur vie, ils n’ont rien fait . De leurs dix doigts ils n’avaient rien fait.Ce géant qui était là devant avait fait le boulot à leur place. Il avait donné du pain et des roses aux gens simples, aux gens qui vivaient de vérité et de sincérité, eux qui n’étaient ni sincères ni vrais. Oui, ils étaient honteux. Ils n’avaient de leur vie embrassé une guitare ni enfourché une moto ni contribué au bonheur d’une humanité bien seule. On lisait dans leurs yeux la honte. La honte d’être ridicules, insignifiants, inutiles devant ce géant qui a tant mouillé sa chemise, qui a tant fait pour les hommes qu’eux tous rassemblés, ce géant qui a fait un pas vers la mort. La mort qui l’a accueilli les bras ouverts, comme une sœur bienveillante.
    Le cercueil portés par six hommes habillés de noir et gantés de blanc s’apprêtait à quitter l’église de la Madeleine au milieu de la foule compacte.
    Un homme, peut-être un biker au visage maigre et à l’apparence du bon bougre , tendait le bras , essayait par tous les moyens, contrarié par le mouvement de la foule qui suivait la dépouille,d’atteindre le cercueil afin de le toucher du doigt,de le caresser d’une main, d’une main fraternelle,attraper un souvenir .Le souvenir tactile d’une gratitude que l’artiste lui avait témoignée pendant toute une vie.
    Cet homme voulait à sa manière lui dire le dernier adieu.Cet homme voulait, par ce geste symbolique et désespéré, déposer quelque chose de charnel, de puissamment personnel, de manifester sa présence comme dans un concert de l’artiste,comme pour dire: »je suis là! », car il savait qu’il ne le reverrai plus jamais.
    J’ai compris qu’il y avait là le sentiment non dissimulé qu’il venait de perdre un parent, un ami , un maître, comme un animal dont la fidélité sans faille avait trouvé dans la mort sa conclusion définitive.
    J’ai été touché par ce geste,par cette main tendue,par l’attachement de cet homme, un attachement sincère , puissant et véritable,un attachement sans fard ni artifice qui le liait à l’artiste depuis tant d’années .
    Cet homme que Johnny ne connaissait sans doute pas et dont la sincérité tranchait avec les minuscules puissants assis aux « premières loges.
    Adrien de sain-Alban

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