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jeudi, septembre 23, 2021

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La mine la mieux gardée de Chine contient-elle des informations sur le Covid-19 ?

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Une mine chinoise, où un virus proche du Sars-CoV-2 a été détecté en 2012, intéresse les scientifiques et journalistes qui cherchent à connaître l’origine de la pandémie. Mais son accès est aujourd’hui gardé, empêchant toute enquête indépendante.

L’ancienne mine de cuivre de Mojiang, dans la province du Yunnan, au sud-ouest de la Chine, fait l’objet de toutes les attentions, rapporte le Wall Street Journal. “En avril 2012, six mineurs sont tombés malades dans ces lieux, après être entrés dans la mine pour y nettoyer les déjections de chauves-souris”, relate le journal. “Trois d’entre eux sont décédés des suites de cette mystérieuse maladie.”

La pathologie n’était pas le Covid-19, précise le journal. Mais des chercheurs de l’Institut chinois de virologie de Wuhan (WIV) dépêchés sur place ont identifié plusieurs coronavirus, dont le virus RaTG13, proche du Sars-CoV-2. Depuis, les autorités chinoises ont écarté l’hypothèse d’une mutation de ce virus, en lien avec le Covid-19.

La mine – et ses liens avec le laboratoire chinois – intéresse néanmoins ceux qui mènent l’enquête pour déterminer l’origine de la pandémie. Mais les autorités chinoises bloquent l’accès au site, selon le Wall Street Journal, qui affirme que “des points de contrôle” ont été mis en place dans la région. “Des hommes non identifiés ont arrêté plusieurs journalistes étrangers ces dernières semaines, alertant l’un d’eux de la présence d’éléphants sauvages.”

Le seul journaliste qui a pu accéder au site, un reporter du Wall Street Journal venu sur les lieux à moto, a par la suite été détenu contre son gré. Il a été interrogé pendant cinq heures, avant d’être relâché. Ses photos prises sur place ont été supprimées par les forces de l’ordre, rapporte le journal.

Le journaliste assure qu’il n’a vu aucun signe d’activité autour de l’ancienne mine. Les villages alentour n’ont pas été évacués, ajoute-t-il, avant de préciser que leurs habitants ont pour instructions de ne pas répondre aux journalistes étrangers…

La suite de l’article sur courrier international

Karine
Si ceux qui disent du mal de moi savaient exactement ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage.

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