4.6 C
Paris
dimanche, avril 11, 2021

Faire un don

devenir citoyen reporter
devenir citoyen reporter
devenir citoyen reporter

Ivermectine : Non-lieu du Conseil d’Etat.

Il faudra attendre une évaluation de l’ANSM pour espérer un avis favorable : 6 mois minimum.

Lors de l’audience (avec 1 représentant du ministère et 2 de l’ANSM), le juge a fait préciser les modalités de l’étude du dossier.

L’ANSM doit écrire aux 8 laboratoires bénéficiant de l’AMM, qui ont 3 mois pour renvoyer un dossier scientifique.

Mais l’ANSM tarde à lancer la procédure

Pourtant, pour le Remdesivir, la décision a été prise en quelques semaines, alors qu’il est plus difficile d’obtenir une ATU (Autorisation) qu’une RTU, car la RTU concerne des médicaments aux effets connus, ayant déjà une AMM, alors que l’ATU concerne des médicaments sans AMM.

En outre, les laboratoires ne seront pas intéressés, ne dépenseront pas un centime pour un travail qui profitera à d’autres, la molécule étant dans le domaine public, et donc orpheline, sans labo pour financer des études et en faire un produit lucratif comme le Remdesivir ou les vaccins.

Les requérants ont donc proposé à l’ANSM de leur fournir les éléments (ils les ont tous) que leur fournissent habituellement les labos. Habituellement ils ont le travail tout mâché par les labos, ils n’ont qu’à valider.

Pour le Remdesivir ils ont travaillé comme pour la certification du 737 Max pré rédigée par Boeing, les effets rénaux graves et le peu d’efficacité étaient connus quand ils ont validé le bénéfice/risque.

Comment justifier une telle différence de traitement !?

Les requérants ont insisté sur l’urgence, avec une seconde vague qui n’est pas finie que la troisième commence, qu’une politique du tout vaccin commence à battre de l’aile avec les délais et surtout les mutants et qu’il est urgent de considérer des traitements qui ont fait suffisamment la preuve de leur efficacité et de leur innocuité (en tout cas d’avantage que les vaccins géniques expérimentaux), pour être essayés, et que la France ne devait pas une fois de plus se retrouver à la traîne.

Cette urgence a bien été soulignée par le juge dans ses considérations.

Et maintenant ? L’ivermectine sera bien reconnue prochainement comme un traitement efficace contre le Covid, mais pas par les autorités françaises.

Pourquoi ? Parce que la décision finale sera prise par des énarques, qui tiennent tous les postes décisionnels du pays.

En plus de leur absence d’indépendance d’esprit, je n’ai jamais vu un énarque dire de lui même « désolé, j’ai fait une erreur, on va changer cela ». Jamais.

Pourtant l’erreur est humaine, et la reconnaître donne ensuite plus de crédibilité, mais ce ne sont pas des hommes, ce sont évidemment des surhommes, d’où leur salaire .

Alors la réponse sera « Signes d’efficacité, mais études insuffisantes, il en faut d’autres pour décider ».

Alors qu’il n’y a que des études favorables, dont 18 RCT, faites dans les normes qu’ils réclamaient pour le Pr Raoult.

Par contre quand un autre pays comme les USA ou le Royaume Uni, ou l’OMS validera l’ivermectine, ils embrayeront (et ne seront pas les seuls).

Ils diront : « nous avons toujours suivi le consensus international, en n’approuvant pas quand ils n’approuvaient pas, en approuvant quand ils approuvent ». Je n’ai pas tort, c’est les autres.

Voilà à quoi notre pays en est réduit. Voilà à quoi tiennent nos politiques de santé.

Thread Dr Gonzo

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

Laisser un commentaire

également sur

51,296FansLike
544FollowersFollow
611SubscribersSubscribe
- Advertisement -

aléatoire