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vendredi, septembre 17, 2021

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Retour sur l’affaire Coral, politiques impliqués mais jamais inquiétés, pedogate

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Le Coral était un “lieu de vie” où environ 10 adultes s’occupaient de 5 enfants psychotiques et autistes.

Ils appartenaient à un mouvement visant à faire reconnaître le droit à la différence, à la tendresse et à la caresse…
de vieux cochons en érection sur des enfants.
Il s’agissait d’un “débat philosophique” et de “liberté sexuelle” d’enfants émotionnellement handicapés, que le Coral estimait faire partie d’une “thérapeutique nouvelle”.

Un garçon de onze ans, fut retrouvé mort, la tête noyée dans un seau de merde en 1979.
Son autopsie démontra qu’il avait été sodomisé.

coral-2

Un jeune majeur fut jugé coupable mais irresponsable du meurtre et du viol et enfermé en psychiatrie.

Trois ans plus tard, en 1982, il était à nouveau au Coral, avec Willy Marceau, un poète et maquereau d’enfants âgé de 21 ans.

Jean_Claude_Krief

 Jean-Claude Krief, également âgé de 21 ans, avait passé son enfance en institution en raison de problèmes de santé de ses parents. Il était rentré en contact avec Marceau après avoir lu son recueil de pédo-poésies. Il voulait exposer que l’abus n’était pas un plaisir pour les enfants.

Il comprit avoir à faire à un réseau, quand Marceau lui demanda de développer des photos pépornographiques à partir de diapositives.
Marceau le dirigea au Coral, où le mot de passe pour entrer était d’avoir lu le livre “Visiblement, Je Vous Aime” de Claude Sigala.

Jean-Claude Krief avait gardé un très mauvais souvenir de “l’amour visible” qu’il lui avait été imposé à consentir. Il passa l’épreuve du livre et s’infiltra au Coral, en tant qu’éducateur pour les enfants handicapés.

Tout les adultes étaient pédophiles et abusaient tranquillement de ces enfants, assurés de leur silence, dit-il.

Il vit un défilé de l’internationale pédo-socialiste, des ministres en place où à devenir, les dandys de la révolution sexuelle, des journalistes, des médecins, des psychiatres, de directeurs de services sociaux…

Jean-Claude Krief dénonça l’affaire, après avoir découvert une valise pleine de photos pédopornographiques.
Il illustrait le dossier de la photo d’un administrateur du Coral: un magistrat français déculotté en train d’abuser de l’infortuné Nordine, âgé de 11 ans et qui ne parlera jamais, s’il est encore en vie.

Trois enfants du Coral avaient déclarés aux enquêteurs avoir été sodomisés et l’un des directeurs, Jean-Noël Bardy, reconnaissait avoir eu de ces “activités sexuelles thérapeutiques”.

Il a été incarcéré, avec Sigala et Marceau.

Le juge Salzman lança 343 mandats à l’encontre de personnes qui se rendaient au Coral, présuma qu’ils assouvissaient leurs perversités sexuelles, plutôt que pour observer des enfants handicapés.

Parmi eux, les écrivains Gabriel Matzneff et René Schérer du cercle de Tony Duvert, un journaliste du magazine pédophile “Gai Pied“.

Gabriel Matzneff
Matzneff
Ren_Sh_rer
René Schérer
Tony Duvert,
couv-gai-pied

Trois ans plus tôt, les écrivains avaient témoigné que Jacques Dugué n’avait pas abusé d’enfants, mais qu’ils avaient eu des relations sexuelles consentantes.

Dugué était entre autre, poursuivi pour une photo vendue par le réseau Zandvoort au magazine “Pissing Lolita“, d’un jeune garçon dégoulinant.

François Mitterrand venait d’être élu le premier président socialiste de la république française.

Le dossier était politiquement intenable, au motif du nombre de personnalités socialiste exposées, dont le ministre de la culture qu’il venait de désigner.

Le Capitaine Barril de la gendarmerie avait reçu alors instruction de stopper l’enquête du fait du nombre de personnalités : ministres, magistrats, journalistes, même un rédacteur en chef et un chroniqueur du journal “Le Monde“, etc.

Le dossier termina dans le garage du supérieur hiérarchique de l’enquêteur principal, avec celui de Kripten, un réseau satanique pédocriminel allié à la Belgique.

Michel Krief, frère de Jean-Claude, sera retrouvé mort.
Tous croiront à un meurtre, excepté la police qui conclura à un suicide.

Un faux procès-verbal accolé d’une signature qui ressemblait à celle de Jean-Claude Krief, blâmant l’écrivain Shérer et le Ministre Lang d’abus d’enfants.

Piège ou fausse signature, nul ne le sais mais Krief fut incarcéré pour cela dans la même prison que Sigala.

Le témoin principal fut invité à avouer par écrit avoir tout inventé par dépit amoureux pour le fondateur du Coral, avec un style ampoulé et une orthographe qui ne lui appartient pas, suite à trois “tentatives de suicide”.

Le juge Salzmann ferma l’affaire Coral avec quelques condamnations symboliques, malgré les aveux d’un des directeurs et les cris outrés des philosophes qui réclamaient la libération de la pédophilie, se prétendant victimes de “délit d’opinion”.

Jean-Claude Krief, traité de mythomane, s’empressera d’apporter son dossier l’avocat Baduel, qui défendait une victime du réseau Kripten, car le même Willy Marceau inculpé du Coral, était de ceux qui avait prostitué son client.

Kripten était allié par ses membres au réseau CRIES implanté dans les locaux de l‘UNICEF à Bruxelles, et a Weinstein du réseau Nihoul/Dutroux.

Toutefois, Baduel introduira un dossier pour la défense du maquereau qui se disait victime du réseau, pour avoir dénoncé ses concurrents!

Les enfants passés par ces réseaux sont dans un tel état qu’il n’y a rien à craindre d’eux.

https://www.greffiernoir.com/retour-sur-l-affaire-du-coral-1

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

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