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samedi, mai 8, 2021

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REPONSE CITOYENNE AU PRESIDENT DU CRIF

ARTICLE 4 FOIS CENSURE SUR FACEBOOK, RE-POSTE LE 26 Mai 2020 (M.A.J Mai 2020 / 4)

(les mots suivis d’un astérisque trouvent leur définition plus avant dans le texte, et sont classés par ordre alphabétique)

Il n’est pas question de renverser LA république, « Monsieur CRIF (*) », mais de renverser VOTRE république, nuance. Cette république bananière et mensongère dont Macron n’est qu’un fusible de plus, une marionnette médiatique, un pantin politique (comme ses prédécesseurs), cette république « TRUST » dont vous et vos sbires êtes les actionnaires, cette république mafieuse que vous avez colonisé couche après couche, comme le ferait une bande de voyous, aussi organisée que bien rodée, et qui, au passage, finance discrètement Israël (*), ses projets et ses crimes… Une dette imposée imposa la république qui imposa sa Loi qui imposa l’Europe qui imposa la dette… et nous en sommes aujourd’hui à cette république poubelle basée sur le mensonge, l’exploitation et le trafic d’influence. Lâchez-nous avec l’antisémitisme (*) et vos amalgames truandés, le mensonge ne prend plus. Il n’y a d’autre haine que la vôtre, et nous vous avons assez supporté dans notre pays, qui finira Etat Totalitaire (*) si on vous laisse faire.

DEHORS!

Les gilets jaunes sont le peuple que vous avez piétiné depuis trop longtemps ; les gilets jaunes sont un début ; un détonateur ; ils sont propres, sincères, et animés d‘une juste et légitime colère ; ils sont la vague qui déclenche le tsunami de votre fin ; ils sont le commencement de votre Armageddon. Ils veulent la justice sociale et une répartition juste des richesses. Ils veulent la fin de l’évasion fiscale, de l’exploitation de l’Afrique, du Franc CFA (*), et de la collaboration avec l’état criminel d’Israel.

Ils veulent que cessent la préférence communautaire, les abus bancaires, boursiers, et financiers divers. Ils veulent profiter d’autoroutes, de trains et de services publics qui SONT A EUX, et qui ont été VOLES par voie de privatisations (*) successives, et sous le fallacieux prétexte de rembourser une dette (*) fictive. Ils veulent vivre dignement de leur travail, ils veulent LEUR PAYS, et refusent VOTRE monde où le droit de vivre en vient à s’acheter à cette élite (*) oligarchique aussi inutile qu’auto proclamée, qui ne sait que chasser à courre dans les forêts, se croyant seigneurs et maîtres féodaux. Les gilets jaunes sont certes des mammifères, mais pas pour autant des vaches laitières. Les gilets jaunes sont des gens qui ont des malheurs, en ont cherché la cause, et ont fini par l’identifier. Aujourd’hui, ils veulent LEUR république, pas la vôtre. Ils ont compris l’Europe, VOTRE Europe, où votre parlement juif trône (depuis 2012) au milieu de l’autre [non élue] ; ils ont compris qui, pourquoi, et comment, et ils disent STOP…

Trop de mensonges. « L’escroquerie Finkielkraut (*) » n’est qu’un prétexte de plus, personne n’en est dupe, sachez-le. Vous êtes démasqué, et votre manifestation contre l’antisémitisme de « 20.000 personnes » à Paris (dixit vos médias… on en rigole tous, vous étiez 3000, pas plus… par contre, les GJ, eux, étaient bien plus nombreux là où vos médias « plastique » ont annoncé 41000…) n’est qu’une mascarade réunissant ceux de votre clan, ceux qui en profitent et les quelques crédules qui n’ont pas encore compris le fond du problème. Mais ça vient, et vous le savez…. Même en dégainant Hanouna-le-clown et Shiappa-la-philosophe, votre malaxage informatif n’y changera rien. Vos artistes complices et récupérateurs, ces enfoirés, n’y changeront rien.

Panel non exhaustif

Vos lois arbitraires et votre justice aveugle n’y changeront rien. Vos milices de casseurs n’y changeront rien. Votre police sur-armée n’y changera rien. La censure des réseaux sociaux et des artistes comme Dieudonné n’y changera rien. Les pièges journalistiques comme celui dans lequel est tombé Etienne Chouard n’y changeront rien. Le peuple de France se déclare en état de légitime défense et proclame qu’il ne vous veut plus, ni de vous ni de votre escroquerie politico-médiatique.

Panel non exhaustif

On va se retrouver dans la rue, Monsieur CRIF, en jaune, toujours plus nombreux, comme PARTOUT DANS LE MONDE, contre vents et marées, et sans autre violence que celle de notre détermination. Aurez-vous, malgré votre loxisme (*) naturel, le courage de sortir de votre tanière et de nous y rejoindre ? Il faut vous rendre à l’évidence : la France (*) va cesser d’être une province d’Israel, son peuple sait que l’antisémitisme est un alibi, et que le lobby juif (*) est son problème… Votre fascisme (*) déguisé ne passera pas. Sois vous le comprenez, soit vous le comprenez…

Pour les nuls, voici quelques définitions, (classées par ordre alphabétique), pour que chacun puisse retrouver quelques bases et se fasse une opinion, texte rédigé sous la bannière de la liberté de penser et d’exprimer cette pensée.

« Je suis pour la vérité, peu importe qui la dit, je suis pour la justice, peu importe en faveur de qui elle tranche. » – Malcolm X

Soyons honnête, cash et sans complaisance :

ALAIN FINKIELKRAUT : Bandit de l’esprit, caché sous l’étiquette de « philosophe » et « académicien », reçu en grandes pompes sur les plateaux d‘Ardisson ou de Ruquier, coupable, entre autres propos islamophobes et racistes, de parler des enfants de Gaza comme « étant de trop » (propos tenus sur R.C.J, média confidentiel, ce qui est un comble de la part d’un « peuple » se plaignant d’avoir été traité de « peuple en trop » dans les années 1940), ou de défendre le violeur Roman Polansky en affirmant « qu’à 13 ans, la victime n’était plus une enfant »… Les « insultes » reçues n’ont jamais fait référence à son judaïsme, mais à son appartenance notoire au mouvement sioniste (*) infiltré en France sous l’étiquette du CRIF ; il n’est donc pas question d’insultes « antisémites ». Cet individu n’est pas une victime, il n’est qu’un provocateur activiste et un raciste notoire, comme Eric Zemmour, du reste, les deux agitant une fausse menace pour justifier la politique sécuritaire et dictatoriale sur la terre de France, inspirée des méthodes d’ israel, selon les vœux du “député”meyer habib.


ANCIEN TESTAMENT (ou Pentateuque) : Mensonge religieux fondateur, récupérateur et identitaire à vocation politique, écrit au 6ème siècle avant JC dans les faubourgs de Babylone, justifiant, au nom d’un Dieu qu’on n’a jamais vu, tout acte barbare et colonialiste du « peuple élu »(*) (notamment envers la Palestine). Quelques exemples facilement vérifiables (à noter qu’il y a plusieurs traductions, mais le sens profond reste globalement le même) :

Sur le vote de Dieu (liste non exhaustive) : - « Désormais, si vous êtes dociles à Ma voix, si vous gardez Mon alliance, vous serez Mon trésor entre tous les peuples ! Car toute la terre est à Moi, mais vous, vous serez pour Moi une dynastie de pontifes et une nation sainte. » (Exode 19 : 5-6). / - « Car tu es un peuple consacré à YHWH, ton Dieu, et c'est toi qu'Il a choisi, YHWH, pour Lui être un peuple spécial entre tous les peuples répandus sur la terre. » (Deutéronome 14 : 2). A noter que cette "alliance" est encore réitérée à travers les Dix commandements des tables de la Loi. 
Sur le droit de dominer et de coloniser (liste non exhaustive) : - « Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre »… (Genèse 1:28). / - « Quand le Seigneur ton Dieu te fera entrer dans le pays qu’il a juré à tes pères de te donner ; quand tu auras des villes grandes et belles que tu n’as pas bâties, des maisons pleines de richesses que tu n’y as pas entassées, des citernes que tu n’as pas creusées, des vignes et des oliveraies que tu n’as pas plantées », lorsque tu mangeras et te rassasieras, garde-toi d'oublier l'Eternel, qui t'a fait sortir du pays d'Egypte, de la maison de servitude … (Deutéronome 6 : 10-11-12). / - « Ecoute, Israël ! Tu vas aujourd'hui passer le Jourdain, pour te rendre maître de nations plus grandes et plus puissantes que toi, de villes grandes et fortifiées jusqu'au ciel ». (Deutéronome 9 :1). - « Lorsque l'Eternel, ton Dieu, aura exterminé (le lecteur connait sans doute le sens de ce mot…) les nations dont l'Eternel, ton Dieu, te donne le pays, lorsque tu les auras chassées et que tu habiteras dans leurs villes et dans leurs maisons, tu sépareras trois villes au milieu du pays dont l'Eternel, ton Dieu, te donne la possession » (Deutéronome, 19 : 1-2). 
Sur le droit d’exterminer (liste non exhaustive) : - « Lorsque Yahvé, ton dieu, t'aura amené dans le pays où tu vas entrer pour en prendre possession et qu'il aura délogé devant toi de nombreuses nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi; lorsque l'Eternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit [tu les soumettras par force de Loi, ndla], et tu les livreras à l'anathème [la destruction, par extermination autrefois, et par décrédibilisation médiatique aujourd’hui, ndla]. Tu ne concluras pas d'alliance avec elles, tu n'en auras point pitié ! » (Deutéronome 7 : 1-2). - « Des villes de ces peuples que Yahvé, ton Dieu, te donne en héritage, tu ne laisseras rien vivre de ce qui a souffle de vie. Détruisez-les jusqu'au dernier… comme Yahvé, ton Dieu, vous l'a ordonné » (Deutéronome 20 : 16). 

ANTISEMITE : « Se disait habituellement de ceux qui n’aimait pas les juifs ; aujourd’hui, il semble désigner ceux que les juifs n’aiment pas » (Dr. Hajo Meyer, physicien néerlandais d’origine allemande, activiste politique antisioniste et survivant de l’holocauste). Mot qui s’écrit avec une faute d’orthographe, dérivé du mot « antisémitisme » (*), désignant avec mépris et/ou menace une personne ayant un comportement montrant de l’hostilité envers « le peuple juif » (*), à la seule légitimité « biblique ». En mode agressif, ce mot est clairement habillé d’une violence destinée à intimider celui qui est visé. Il peut être associé au terme « négationniste » (*), aiguillage fallacieux permettant de faire dévier la conversation sur la « Shoah » et de provoquer un sentiment de peur / culpabilité que l’accusateur utilise aussitôt et avec la plus parfaite mauvaise foi. A noter que l’emploi quotidien et en boucle de ce mot, à l’instar d’un disque rayé (ou « Argumentatum ad Nauseam  » (*)), tend à faire naître la fausse conviction que l’humain « sémite » (*) existe, alors qu’il n’en est rien. Enfin, son assimilation à du racisme tend à faire croire qu’existe sur terre la « race sémite », ce qui est un encore plus gros mensonge.


ANTISEMITISME : Nom donné de nos jours aux discriminations et hostilités particulières manifestées à l’encontre des juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial (Wikipédia) / Qui fait preuve d’antisémitisme, qui est hostile à la race juive (CNRTL, Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales). Ce mot, dont les définitions et dérivés officiels font clairement l’amalgame entre « juif » et « race » (qui est raciste ? Voir « Race Juive » (*)), a été inventé par un écrivain juif, Moritz Steinschneider, en 1860 (19ème siècle, époque contemporaine de la naissance du mouvement sioniste), puis rapidement repris par le journaliste Allemand Wilhelm Marr qui utilise véritablement le terme « Antisemitismus » dans le sens « d’hostilité aux Juifs ». Ce terme désigne aujourd’hui et de manière fascisante toute simple manifestation de critique à l’égard des juifs (comme le simple fait d’aborder la question de leur participation aux traites négrières ou la vérité sur leur rôle dans les massacres Judéo-Bolchevistes qui feront 110 millions de morts chez les Russes ethniques orthodoxes, selon le rapport du statisticien russe Kurganov Kochline présenté à la presse britannique et rapporté par Soljenitsyne dans son livre « warning to the west »), immédiatement et mécaniquement assimilées à du racisme, de la discrimination et/ou de la haine, dont il n’a jamais été donné la source (pourquoi donc une haine particulière envers le seul juif ? Parce qu’il est jalousé d’être une “élite intellectuelle”?).

« Quiconque touche au problème juif est présumé un cerveau borné, un fanatique et un homme de mauvaise foi. Telle est la puissance des Juifs sur l’opinion qu’ils ont frappé d’une sorte d’interdit, ce qu’on dénomme « l’antisémitisme », et qu’ils ont réussi à persuader une foule de braves gens que ce n’était là qu’une sorte de maladie honteuse de l’esprit. Faute de pouvoir combattre, par des arguments, ceux qui dénoncent le danger que fait courir le péril juif à la civilisation, on tente, par avance, de les déshonorer » (Comment meurt une nation / Georges Batault, philosophe, romancier et poète suisse, 1938).

L’antisémitisme n’est pas, comme les juifs ont essayé de faire croire au monde, un préjugé infondé.

« Le comportement du lobby juif (*) prouve une fois de plus que ce qu’ils appellent « antisémitisme » n’est qu’une réaction au comportement global juif, et que s’ils cessent d’agir avec autant de duplicité envers les autres peuples, « l’antisémitisme » disparaît (Sylvain Macroux, écrivain).

25 ans après l’établissement du décret Crémieux de 1870 (*), Jean Jaures, qui, depuis 1892, voit dans l’antisémitisme un « véritable esprit révolutionnaire » propre à ébranler le grand Capital, écrira dans son article « La question juive en Algérie » du 1er mai 1895 et publié dans La Dépêche :

« Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs c’est parce que par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique. En France, l’influence politique des Juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s’exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l’argent »(le lecteur pourra comparer de lui-même avec la situation actuelle).

L’antisémitisme est donc un instinct extrêmement latent [assimilable à la légitime défense, ndla] avec lequel tous les hommes semblent être nés. Ils en sont inconscients, comme pour tous les autres instincts de préservation de soi, jusqu’à ce que quelque chose arrive et le réveille.

« Il n’y a pas un seul exemple où les juifs n’ont pas entièrement mérité la fureur amère de leurs persécuteurs » (Samuel Roth, Jewish Must Live, The Golden Hind Press, New York 1934).

En conclusion, il est à comprendre que si l’antisémitisme est une haine, alors elle est aussi légitime que celle de l’envahi pour son envahisseur, ou du volé pour son voleur (voir sémite (*)). De nos jours, ce mot est devenu « courant », il fait partie des incontournables de notre dictionnaire, instaure une sorte de « culte du juif », et sert de support à d’incessantes campagnes de propagande médiatique. Aujourd’hui, il est clairement à concevoir l’antisémitisme comme un bâillon sur la voix de la liberté d’expression, qui, élevé au rang de « délit » par la Loi, permet de contourner l’article 11 de la déclaration des droits de l’homme :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire et imprimer librement, sauf à répondre des abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ».

ARGUMENTUM AD NAUSEAM : Technique « du disque rayé », permettant d’avoir raison par forfait ; sophisme (*) basé sur la répétition en boucle d’une affirmation, mécanisme qui se cache derrière l’efficacité des rumeurs, de l’endoctrinement (*) et de la propagande répétitive ; c’est ainsi que, par exemple, fût implanté dans le cerveau humain l’existence d’un Dieu unique dont personne n’a, à ce jour, apporté la preuve de l’existence, ce qui n’a pas empêché les « élites » religieuses de tout bord d’écrire sa parole, modelant ainsi les convictions humaines dans le sens qui les arrange, et amenant au phénomène de « dissonance cognitive » (*). Racine religieuse originelle : « Ces paroles que je te donne aujourd’hui resteront dans ton cœur. Tu les rediras à tes fils, tu les répéteras sans cesse, à la maison ou en voyage, que tu sois couché ou que tu sois levé ; tu les attacheras à ton poignet comme un signe, elles seront un bandeau sur ton front, tu les inscriras à l’entrée de ta maison et aux portes de ta ville » (Deutéronome 6 : 6-7-8-9). Le « disque rayé », c’est « gagner à l’usure », comme dit l’expression populaire. C’est la technique employée au 21ème siècle dans le matraquage publicitaire télévisé, générateur de réflexes d’achat. En résumé, c’est du conditionnement mental à petit feu, marque de fabrique absolue de notre époque, utilisée depuis plus de 2500 ans. « Les gens croiront un gros mensonge plus facilement qu’un petit. Et si vous leur répétez assez souvent, ils finiront par le croire, tôt ou tard » – Walter Langer (psychoanalyste).


BETAR : Organisation sioniste de jeunesse juive (fondée en 1923 par Vladimir Zeev Jabotinsky, sioniste notoire) qui, comme dans tous les autres pays où elle est présente, est sensée « organiser des activités de loisirs », après avoir entraîné de jeunes juifs à la guerilla contre les soldats nazis… Il y a gros à parier que les “flics” bastonneurs des rues sont en majorité issus de ses rangs.


BNCVA: (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme) Organisme juif destiné à la “gestion” de la pensée des “goys” (non juifs); écoute, espionnage, surveillance et procédures sont la véritable raison d’être de cette escroquerie. La traque du contestataire va sans doute s’intensifier dans les mois à venir; la censure (*) finira par être totale. A noter qu’il est à l’origine du mouvement « Balance ton antisémite », qui montre que lorsque la délation touche le juif, elle est immorale, mais que, dans le sens inverse, elle est légitime. Au lecteur de se faire son opinion sur la question, et ce, en son âme et conscience.

CENSURE: Muselage d’un opposant ou d’une idée contraire aux intérêts du censeur. Pour avoir un exemple actuel, voir avec facebook… De la suppression de messages ou de vidéos à l’impossibilité d’accès aux médias de grande écoute, tous les coups sont bons pour qu’un seul son de cloche soit audible au public.

COMPLOTISME : Acte de comploter. Aujourd’hui, dans l’inconscient populaire, il désigne et tend à tourner en ridicule (à des fins de décrédibilisation) ceux qui ne vont pas dans le sens voulu par la pensée unique et/ou version « officielle » de l’histoire; plus les arguments sont nombreux et sourcés, plus le terme devient, en réponse, accusatoire, et il finit souvent, voire immanquablement, par être rattaché à de l’antisémitisme. Encore le disque rayé…

CRIF: Organisation domiciliée au 39 Rue Broca, 75005 Paris, destinée à « représenter les institutions juive » en France, mais réellement tête de pont du mouvement sioniste dans notre pays. Chaque année, un « diner » y est organisé sur des fonds publics, auquel sont systématiquement invités, outre les éminents personnages cités plus haut, les présidents de notre république en exercice, gardes des sceaux (premier magistrat de France) et procureurs de Paris (2ème Magistrat de France) successifs, divers ministres « du moment », selon les époques (L. Fabius, N. Sarkozy, F. Coppé, E. Woerth, F Hollande, E. Macron, L. Ferry, E. Ciotti…), certains journalistes, avocats et « animateurs » de télévision (P. Amar, G. Goldnadel, R. Elkrief, El Kabach, C. Hanouna, F. Haziza, M.O Fogiel, S. Bern…), certains grands patrons (C. Ghosn, P. Drahi, V. Bolloré, A. Minc…), et certaines célébrités artistiques (D. Boon, V Genest, P. Bruel, G Elmaleh, E. Macias, M. Boujenah…), et autres « personnalités » dont J. Attali (Nostradamus moderne), X. Niel (fondateur de Free et proxénète présumé) ou autres D. Strauss Khan (déviant sexuel). Cette liste n’est pas exhaustive, s’allonge tous les jours et se retrouve partout dans le monde, à commencer par les U.S.A.

DECRET DE 1870: Décret arbitraire, passé dans l’indifférence populaire et le silence médiatique par le juif Adolphe Isaac Joseph Crémieux, accordant à 37000 Séfarades évadés du Maghreb une nationalité Française bien pratique pour, au fil du temps, accéder aux divers postes politiques de notre pays. Il est à préciser qu’en 1870, la France était « en état de faiblesse » car la famine sévissait et que la guerre avec l’Allemagne faisait rage. Par ce simple fait de guerre, le gouvernement de l’époque n’avait aucune légitimité pour promulguer ce décret, pas plus qu’il n’avait motif à ouvrir les frontières d’un pays en guerre pour y faire entrer des étrangers. Il est donc juste de penser que l’état de faiblesse de la France en 1870 a été exploité par et pour les juifs. Le peuple Français est parfaitement fondé à exiger son abrogation, ce qui retirerai la nationalité Française aux « juifs de France » (*), ainsi que toute possibilité d’accéder à des mandats électoraux. Ce ne serait que Justice.

DEMOCRATIE : Le terme démocratie (du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía, combinaison de δῆμος / dêmos, « territoire » (de daiesthai, « partager ») puis « peuple », et kratein, « commander »), désigne un régime politique dans lequel les citoyens ont le pouvoir. Autrement dit, la Démocratie est la dictature de la parole du peuple légitime ; à différentier de la démocratie représentative, qui est, elle, la dictature de la parole du représentant du peuple légitime (peuple légitime = appellation ne concernant pas ceux qui ont acquis cette nationalité par force de Loi écrite par eux même, voir « décret de 1870 » ci-dessus). Le principe de la démocratie est sensé emporter celui de république, basé sur la séparation des pouvoirs, discrètement aboli en France et en matière judiciaire, avec le décret 1675-2016 du 05.12.2016, instauré par Manuel Valls, « éternellement lié à Israel », la veille de sa démission de ses fonctions au poste de 1er ministre de France.


DEMOCRATIE REPRESENTATIVE : Escroquerie permettant à une « élite » (*) de capter tous les pouvoirs, cachée sous la fallacieuse institution du suffrage universel, permettant l’élection d’une crapule de gauche ou de droite, qui, en fait, n’ont qu’un seul camp : l’Elite. En bref, c’est du fascisme déguisé. Une expression populaire résume parfaitement la chose : « En politique, les deux ailes appartiennent au même vautour ».


DETTE : Alibi esclavagiste moderne utilisant le principe de l’usure (*). Escroquerie officialisée en 1973 par Valéry Giscard d’Estaing, sous la présidence Pompidou (ex employé du réseau bancaire juif Rothschild), pour fabriquer artificiellement une corne d’abondance permettant le discret financement des projets sionistes, à commencer par la propagande d’Israel et son équipement en armement. Ce concept permet également la mise « sous tutelle » (traduire par « esclavage discret ») du pays de France et de son peuple, ainsi que le dépouillement de ses équipements et services publics, vendus morceaux par morceaux, depuis près de 30 ans pour « la rembourser ».

DISSONANCE COGNITIVE : Refus obstiné et mécanique d’admettre une vérité contraire à des convictions inculquées. « Parfois, les peuples ont une conviction fondamentale très forte; quand on leur présente des preuves qui vont à l’encontre de cette conviction, celles-ci ne peuvent être acceptées, car cela créerait un sentiment extrêmement inconfortable appelé dissonance cognitive ; et parce qu’il est si important de protéger la conviction fondamentale, ils rationaliseront, ignoreront et nieront même tout ce qui ne correspond pas à leur conviction fondamentale » (Frantz Fanon, psychiatre, essayiste et écrivain). Cette forme d’auto persuasion fait donc basculer l’esprit dans un fascisme idéologique sournois et rampant qui peut prendre différents visages, sur une échelle allant de la philosophie biaisée [dont BHL est un des meilleurs exemples] au fanatisme religieux et/ou identitaire (liste non exhaustive).


ELITE : Terme politique globalisant, regroupant les crapules « du haut » et ceux qui leur mangent dans la main. C’est une mafia, qui a ses têtes pensantes, ses lieutenants, ses complices, et ses sympathisants., on peut en croiser certains spécimens, les dimanches, dans les forêts du peuple de France, cherchant « le grand frisson » dans la traque « à courre » moyenâgeuse d’un gibier. En matière politique, au 21ème siècle, c’est majoritairement un club de parasites sociaux arrogants et cyniques, d’escrocs notoires et de suceurs de fonds publics, et il n’est pas rare d’y croiser des gens condamnés par la justice, comme Alain Juppé ou Claire O’Petit, des « blanchis de justesse » comme Laurent Fabius (pourtant « responsable », mais « pas coupable »), ou des « en cours d’examen/jugement», voire condamnés, comme Patrick Balkany (liste non exhaustive, le peuple le sait bien, il n’a plus assez de doigts pour les compter, ces derniers temps). C’est le petit monde de l’évasion fiscale, de la corruption, des abus de biens sociaux, des escroqueries , des lobbies, des réseaux d’influences occultes et des hypers profits, caché dans un blindage de Lois écrites par lui-même.


ENDOCTRINEMENT : Faire adopter telle doctrine ou telle attitude en imposant des règles de pensée et/ou de conduite (Larousse) ; la chose se réalise par la répétition « en boucle » d’un sophisme (*) . Par extension, ce terme désigne l’ensemble de techniques visant à imposer dans l’esprit d’un individu une fausse vérité ou un schéma de pensée, utilisé par l’endoctrineur pour le manipuler ; la mécanique se retrouve depuis la religion jusque, par exemple, dans la publicité répétitive (déclenchant le réflexe de consommer).


ETAT TOTALITAIRE : Régime politique dans lequel l’Etat cherche à tout contrôler, et compte obtenir la soumission absolue du peuple par la propagande et la répression. Il n’y a pas de séparation des pouvoirs, la liberté de la presse est piétinée, l’information est sous contrôle, et la censure, omniprésente, est toujours justifiée par des arguties fallacieuses, et ce même sur les « réseaux sociaux ». La technique du « false flag » (attentat dit « sous faux drapeau », technique inventée par une secte juive, les « Sicaires », au 1er siècle ap J.C) est systématiquement employé pour justifier des lois toujours plus sécuritaires (permettant, par exemple, une ultra surveillance vidéo), lesquelles, nécessitant toujours plus de moyens financiers, génèrent toujours plus de conséquences sur la vie publique (comme des radars, toujours plus nombreux sur les routes, installés au prétexte de la sécurité routière, mais aussi [surtout ?] pour son extraordinaire rentabilité).

FACEBOOK : Pseudo « réseau social », c’est aujourd’hui clairement une machine à surveiller, sonder et censurer la population, fabriquée (ou récupérée ? La chose est en procès depuis plus de 10 ans…) par le juif sioniste M. Zukerberg, aujourd’hui au service de la clique Macron, elle-même au service de la mafia du CRIF, antenne sioniste en France. Un commentaire arbitrairement jugé « non conforme aux règles de la communauté » est supprimé, faisant une situation où certains sujets ne peuvent être librement abordés (il est ici rappelé que le présent article a déjà été supprimé 3 fois), et où les conversations privées sont lues et peuvent faire l’objet d’un archivage. L’usager, aujourd’hui, peut raisonnablement se sentir espionné dans son intimité, et ce pas seulement sur Facebook.

FASCISME : Logique autoritaire permettant à un homme (ou un groupe d’hommes) de détenir tous les pouvoirs. Il se reconnait à son système « circulaire » illustrant le « lobby », comme « les gens de pouvoir écrivent la règle du pouvoir », ou « les gens d’argent écrivent les règles de l’argent », ou encore « les gens de Dieu écrivent la parole de Dieu » … (liste non exhaustive). En remplaçant l’appellation « groupe d’hommes » par « élites » (comme défini plus avant), on ne peut que faire le triste constat d’un mot qui semble parfaitement illustrer la situation de la France en 2020.


FRANC-CFA : Héritage de pratiques datant de la colonisation française du 19ème siècle et 20ème siècle, il fut créé en 1945 à la suite de la ratification des accords de Bretton Woods, sous le nom de franc des colonies françaises d’Afrique. En 1958, il prit le nom de franc de la communauté française d’Afrique puis en 1960, le nom de franc de la communauté financière africaine. Cette monnaie fantoche et malhonnête (1 FCFA = 1 centime de Franc Français de l’époque) est encore utilisée aujourd’hui, empêchant la souveraineté monétaire de cette dernière, et fût combattue par le colonel Kadafi et son projet de création d’une monnaie 100% africaine, ce qui est probablement une des véritables raisons de son élimination.


FRANCE : Pompe à fric, vitrine et paillasson d’Israel, complice de crime contre l’humanité envers le peuple Palestinien, et ce, dans l’indifférence générale. Infiltrée et colonisée de l’intérieur, elle est devenue une propriété privée dont les actionnaires sucent le sang et la moelle. Le « lobby juif » (*), bien caché par des Lois (écrites par lui-même ou ses pantins politiques) est clairement responsable de la situation, comme il l’a déjà fait dans l’histoire, et ce, depuis bien longtemps ( Cicéron [106 av. J.-C-43 av. J.-C/ homme d’État, avocat et écrivain romain], décrivait déjà un phénomène tout à fait contemporain : avant la « destruction » du Second Temple, les juifs installés à Rome et qui s’y enrichissaient utilisaient les deniers qu’ils tiraient de la République romaine pour soutenir Jérusalem).

ISRAELITE : Peuple biblique du Moyen-Orient qui aurait habité une partie de la Palestine durant la période tribale et monarchique. Aujourd’hui, il désigne l’occupant de la Palestine (Israélien), lequel, répondant à des lances pierres par des lances roquettes, ou jouant au snipeur avec des jeunes pratiquant le football, se veut « victime » universelle et sa cache derrière le mot « antisémite ». Sa qualité de « peuple élu » (*) est aujourd’hui largement revendiquée, par exemple, par le sioniste Meyer Habib cité plus avant, et siégeant à l’assemblée nationale de France.

JUIF « CONCEPT » : Escroquerie identitaire Biblique située entre le serpent et l’anguille ; descendants de soit disant esclaves hébreux et peuple élu d’un Dieu qu’il est le seul à avoir rencontré, il est soit victime, soit élite, soit victime de ne pas être élite ; Il est de ne pas être, et il peut être tout puis qu’il n’est rien. Il s’auto invente, s’auto génère, s’auto raconte et s’auto proclame. Bref, IL est, même s’il n’est pas, n’a jamais été, et ne sera jamais autrement que par le culte de lui-même. Squatteur du pays des autres, il ourdit et manipule pour en prendre le contrôle, jusqu’à y régner en maître et le façonner selon ses souhaits et désirs. La technique employée est l’infiltration à long terme, en courbant l’échine d’abord, puis en écrasant le pouvoir en place dès que possible. « Le juif arrive ; sous le premier Empire il entre, il rôde, il cherche sa place. Sous la Restauration et la Monarchie de juillet, il s’assied dans le salon. Sous le second Empire, il se couche dans le lit des autres, et sous la troisième République, il commence à chasser les Français de chez eux et il les force à travailler pour lui » (E. Drumont, « La France juive »). [Qu’en est-il sous la 5ème République ? On peut raisonnablement se poser la question, même si ça semble être un acte « antisémite », non ?] Elevés dans le culte d’eux même depuis plus de 2500 ans, on ne peut raisonnablement que les taxer, aujourd’hui, d’une certaine forme de consanguinité intellectuelle. Certains d’entre eux restent cependant des hommes (et femmes) de bien, pensant et agissant avec conscience et respect de « l’autre ». Mais au vu des écrits religieux et des traditions leur formatant peu ou prou l’esprit dès l’enfance, il est à comprendre qu’ils ne peuvent réellement qu’être une infime minorité, et en aucun cas talmudiste, comme B.H.L.

 Extraits du talmud : – “Il est autorisé d’avoir des rapports sexuels avec une fille de trois ans et un jour », Sanhedrin 55b – « Jésus était un bâtard né dans l’adultère », Yebamoth 49b – « Il est permis de divorcer avec votre femme si vous voyez une plus jolie fille-vierge et attirante, même si elle n’est âgée que de 3 ans », Gittin 91a – « Jésus a été envoyé en enfer, où il est puni en étant bouillit dans des excréments”, Gittin 56b – « Marie était une prostituée », Sanhedrin 106a – « Les disciples de Jésus méritent d’être tués », Sanhedrin 43a – « Même le meilleur des Goyim (non juif) devrait être abattu », Abhodah Zarah 26b T – « Un Non-juif est comme un chien », Ereget Rashi Erod.22 30 – « Mangez en présence d’un non-juif c’est comme manger avec un chien », Jebamoth 94b. – « Vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains », Abhodah Zarah 4b – « Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu« , Sanhedrin 58b – « L’usure (le taux d’intérêt) peut être pratiquée sur les Non-juifs », Abhodah Zarah 54a - « La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame », Babha Bathra 54b – « Les goyims (non juifs) qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort », Sanhedrin 59a – « Ordre est donné de modifier et de ridiculiser les textes religieux des goyims (non juifs) », Iore Dea 147.5 – « Tous les juifs sont vertueux », Sanhedrin 11.1

JUIF « DE FRANCE » : Appellation montrant la priorité identitaire de ses dépositaires, (comparer à « Français juif » pour voir où se place la priorité, et à « Français de France » pour voir où est la différence). Il est aujourd’hui établi que les premiers juifs arrivèrent en Gaule après leur expulsion de Rome (alors simple république); ils entrèrent en France et en nombre à la suite de la conquête de la Gaule par Jules César. Disséminés sur le territoire, ils vivent de combines fallacieuses et de rapines; ils sont vite rejetés par les populations qui les obligent à vivre à l’écart de la chrétienté, les poussant à se regrouper en communautés aux pratiques sectaires. Tout au cours du Moyen-Age, les juifs sont en exécration, les griefs suivants revenant comme un leitmotiv : usure (*), spoliation, accaparement, vols dans les greniers d’abondance (réserves de nourritures gérées par les villages et communes)… Périodiquement, les Rois de France durent les chasser du royaume ; quelques exemples, comme en 533 (quand le Roi de Paris et d’Orléans Childebert 1er prend un arrêté d’expulsion frappant les juifs refusant de se convertir au catholicisme [religion interdisant la pratique de l’usure et de son pendant, la spéculation (*)]), ou en 630 (quand le bon roi Dagobert 1er fera pile la même chose et pour les mêmes raisons). En 1182, c’est le tour de Philippe Auguste de décider de leur bannissement, suivi au début du 14ème siècle, celui de Philippe le Bel (liste non exhaustive)… Les juifs furent néanmoins plusieurs fois « pardonnés » (aujourd’hui, on nous raconte qu’ils ont été “rappelés” [et ce sans AUCUNE référence historique, comme un édit ou une ordonnance Royale] pour renflouer le trésor royal, ce qui montre bien le lien éternel entre le juif et le profit), comme en atteste l’attitude bienveillante de l’Eglise en certaines époques, qui, malgré sa claire volonté de limiter et de contenir l’esprit de domination des juifs en les tenant éloignés des fonctions sociales, leur offrit pourtant des conditions d’accueil et de sécurité optimales (comme les « Juifs du Pape, en Avignon, ou le « protectorat poncif » du quartier commerçant juif de Venise, en Italie). Le roi Jean Le BON (sacré roi le 26 septembre 1380) permit aux Juifs de revenir en France, autorisation reconduite par son successeur Charles V. Mais leur attitude hautaine et leurs pratiques usuraires obligèrent le roi Charles VI à finalement, une nouvelle fois réagir. L’exaspération du peuple était trop forte et ne pouvait plus être contenue.

« Le Juif prélevant de gros intérêts et faisant emprisonner les débiteurs qui ne voulaient pas le payer attirait sur lui toutes les inimitiés […] Le peuple haïssait le Juif. » écrit l’historien juif Heinrich Graetz.

Dans son livre “Histoire de l’antisémitisme, vue par un goy et remise à l’endroit”, l’écrivain Hervé Rysen détaille les tailleries incessantes contre la religion catholique, le recel, l’usure, la pédérastie, le proxénétisme, les crimes rituels, les trafics en tous genres et les escroqueries qui avaient alors suscité le dégoût et la haine des Chrétiens. Le 17 septembre 1394, le roi annula leurs créances et prit enfin la décision d’expulser les Juifs du royaume (ce qui se fera 12 fois, de Jules César à nos jours, selon les recherches de Richard Rossin, menées sur la question pour le compte du CRIF (*) [et dont il serait intéressant d’étudier l’objectivité, lui qui réduit les “spoliations juives” à la simple question de renflouer le trésor du royaume, montrant ainsi les rois de France comme des voleurs, alors qu’en fait, considérés comme des usuriers forcenés, les juifs furent punis autant par leurs expulsions que par la saisie du produit de leurs vols]).

« Nous avons été longtemps et par plusieurs fois informé par des personnes dignes de foi, nos procureurs et officiers, de plusieurs grandes plaintes et clameurs qui leur venaient chaque jour des excès et délits que les juifs font chaque jour sur les chrétiens, et pour ce, nos procureurs ont fait plusieurs informations par lesquelles il apparaît que les juifs avoient en maintes manières délinqué [avoir des pratiques délinquantes, ndla], et spécialement contre notre foi et le contenu de nos lettres… Par mûre délibération de notre conseil voulons par manière d’établissement en constitution irrévocable que dorénavant nuls juifs ne habitent, demeurent on conversent en notre royaume, [etc.] » (Ordonnance royale du 17 septembre 1394).

[Ces quelques éléments sont donnés à titre indicatif (l’objet du post n’étant pas de faire un cours d’histoire, mais de donner matière à réfléchir) ; le lecteur pourra faire lui-même ses recherches, afin de se faire lui-même sa propre opinion sur la question]. Il n’est ici que conseillé de comparer le présent avec ces différents exemples du passé…

Au moins comprend-t-on l’escroquerie de cette France « Judéo-Chrétienne » qui n’a jamais réellement existé et le cynisme de ceux qui s’en servent pour justifier leur présence et légitimer leur pouvoir sur son sol.


JUIF « SEPHARADE » : Juif « originaire » d’Afrique du Nord, il est celui qui est censé descendre de ceux qui ont bénéficié du vote unique de Dieu. En réalité, descendants métissés des envahisseurs « sémites » du 3ème millénaire avant J.C en Mésopotamie, ils furent ceux à l’origine de la population « cananéenne » (en référence à Canaan, fils de Cham, dans la bible). Plus tard, malgré les conflits avec les philistins, et peut être alliés avec les « peuples de la mer », ils deviendront les phéniciens (colons de Carthage), puis s’infiltreront en Espagne (côte Méditerranéenne). Leur dernière ré-infiltration en France date du début du 16ème siècle, après leur expulsion d’Espagne par Isabelle la Catholique.


JUIFS « ASHKÉNAZE » : Juif originaire d’Europe centrale, et soi-disant descendants du « peuple Khazar », devenu juif par conversion résultant d’un choix volontaire, motivé par la « sagesse du message de la Torah »; il est présent en différents points du continent Européen depuis au moins le 8ème siècle (dixit le juif Luc Ferry, ex ministre de l’éducation nationale, et incitateur à la haine en proposant de « tirer sur les gilets jaunes »). Le lecteur doit savoir que cette histoire Khazar est fausse ; il s’agit en fait d’une lente pénétration de populations juives, à compter du 6ème siècle, venant du proche orient, se concluant, en 803, par la prise occulte et totale du pouvoir, pendant que le Khan était exhibé à la foule. La version claironnée par Luc Ferry est clairement un mensonge, ET N’A RIEN D’HISTORIQUE. Elle a été inventée par l’écrivain juif Arthur Koestler (ex communiste reconverti au sionisme), dans son livre « La 13ème tribu », et colportée ensuite par les thèses de Benjamin Morton Friedman, économiste politique américain juif, dans son livret « L’Histoire des faux Hébreux, les Khazars ». L’écrivain (très) controversé Israël Shamir, ancien collaborateur de Julian Assange ( Wikileaks) démonte la mécanique de l’escroquerie dans son livre « l’autre visage d’Israel », interdit en France par décision de justice du 6 septembre 2005. L’historien et archéologue russe Mikhaïl Illarionovitch Artamonov démontra, en son temps, que les Khazars n’avaient jamais été convertis au judaïsme, mais clairement colonisés. A l’instar d’un Dieudonné aujourd’hui, il a été largement censuré et livré à l’anathème public, lui qui reste néanmoins considéré comme « le père de l’histoire des Khazars ».


LAICITE : Mot signifiant que l’identité religieuse est secondaire au regard de l’identité citoyenne. En d’autres termes, « dans l’espace public, Dieu ferme sa gueule » (ce qui sous-entend qu’il ne peut l’ouvrir que dans le cadre privé). Ainsi, au 21ème siècle, la religion, quelle qu’elle soit, n’a plus son mot à dire, tant dans la gestion d’un pays / groupe de pays, que dans l’identité d’un citoyen, si ce n’est dans son intimité la plus profonde. Cette claire définition emporte, entre autres, l’impossibilité d’invoquer une quelconque appartenance à un « peuple élu » (*) pour revendiquer ou expliquer un privilège, par exemple.


LDJ : La Ligue de défense juive (traduction de l’anglais « Jewish Defense League »), fondée en 2000 sous le nom de Ligue de défense juive, est la branche française d’un mouvement néo-sioniste créé à New York, aux États-Unis par Meir Kahane, où il est classé depuis 2001 comme organisation terroriste par le gouvernement. La LDJ, qui se présente comme protectrice de la communauté juive française contre la judéo-phobie est considérée par certains comme extrémiste et violente (en raison d’échauffourées et d’agressions entre ses membres et diverses personnes) et comme à l’extrême droite des instances représentatives juives françaises, sans en faire partie ; Les positions des organisations communautaires juives françaises à l’égard de ce mouvement vont de la condamnation à des positions plus nuancées. Un de ses membres, P. Wagner, a été garde du corps de F. Hollande, alors que ce mouvement n’a, officiellement, plus d’existence légale en France depuis 2003.


LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) : Organisation domiciliée au 2 rue Kellermann 59100 Roubaix, se voulant protectionniste face au racisme et à l’antisémitisme. Elle a été créée au départ par et pour les juifs en 1928 sous le nom de Ligue internationale contre l’antisémitisme. Certaines « mauvaises langues » l’accusent d’être partenaire avec le BETAR dans l’entretien de « milices » d’où seraient issus les casseurs équipés de brassards de police que l’on rencontre sur les manifestations (dans la lignée des « gros bras » discrètement embauchés par les grands patrons Américains pour réprimer les révoltes ouvrières). Nous noterons le silence assourdissant de la LICRA quant aux propos racistes et révoltants prononcés par C.Angot (juive) dans l’émission de Laurent Ruquier le 01/06/2019 (service public) sur l’esclavage des noirs, propos n’ayant qu’une finalité: mettre en avant, une fois de plus (ad nauseam) la « souffrance juive », dans la grande mécanique du culte qui lui est voué. Nous signalerons enfin au lecteur que l’activité principale de cet organisme est le dépôt de plainte au fielleux motif d’antisémitisme, et le recouvrement des dédommagements financiers ainsi obtenus.


LOBBY JUIF : Pléonasme définissant avec une éclatante simplicité la mécanique ancestrale juive. N’en déplaise à C.Hanouna (juif) qui en dément l’existence dans son émission racoleuse et propagandiste, c’est la tête pensante, réseau d’influence (chantage et corruption) et acteur de terrain (terrorisme) dans différents pays du monde, c’est aux U.S.A qu’il est le plus puissant et le plus incrusté dans le pouvoir, où il œuvre dans l’ombre pour le bien du mouvement sioniste. « Les juifs sont partout dans le gouvernement. La plupart d’entre eux ne sont pas loyaux à l’Amérique. Leur loyauté est pour Israel » (Richard Nixon). En France, il existe et manipule sous l’appellation CRIF (*), et est présent dans les plus hautes instances de notre pays : « Les Israéliens en font à leur guise, en France, et manipulent les services de renseignement comme bon leur semble. Le ‘lobby juif’, comme l’appelait Mitterrand, œuvre ardemment » (R. Dumas, Coups et blessures, 2011). Infiltré également à la télévision, il n’est pas rare de voir deux « rivaux » s’affronter sous deux bannières alors qu’ils sont réunis, en fait, sous celle d’Israel (match Zemour/Attali). Tous les fils de gestion du pays sont touchés, et il est clair qu’il est urgent de faire le lien entre l’état catastrophique de la France et les actes du lobby juif, directement responsable de la situation. Il reste à regarder les conséquences de “l’effet juif” : « Dans tous les pays où les Juifs se sont établis en nombre, ils ont abaissé son niveau moral, discrédité son intégrité, tourné en ridicule ses institutions ; ils se sont toujours écartés du peuple d’accueil sans jamais chercher à s’assimiler. Ils ont constitué un État dans l’État » (Benjamin Franklin).

LOXISME : Anglicisme formé à partir du mot « loxism », couramment utilisé aux USA et en Angleterre, désignant d’une part la croyance que les juifs sont supérieurs en caractère humain ou en capacité aux non-juifs, et d’autre part les discriminations, préjugés et haines exprimés par certains juifs contre des non-juifs ; quelques exemples: « Israel est un pays juif, et c’est pour ça qu’il est le plus humain » (E. Wiesel), « Un juif et un humain, pour moi, c’est la même chose » (J. Attali), « Sans les juifs, la France n’est rien » (M. Valls), « Le peuple juif est fondamentalement sain » (A. Finkielkraut), « La race juive représente le capital humain le plus élevé, le plus intelligent, le plus compréhensif » (Miki Zohar, député israélien), « Les goyim [non juifs, ndla] sont nés pour nous servir. Sans cela ils n’ont pas de place dans le monde, uniquement de servir le peuple d’Israel. Pourquoi les gentils [inférieurs, ndla] sont nécessaires ? Ils vont travailler, labourer, récolter » (Rav Ovadia Yosef, décisionnaire rabbinique et leader spirituel du parti politique israélien séfarade Shass), « Notre race est la race des maîtres ; nous sommes des Dieux divins sur cette planète ; nous sommes aussi différents des races inférieures qu’elles le sont des insectes ; notre destin est de régner sur ces races inférieures » (Menahem Begin, premier ministre Israélien de 1977 à 1983, et… prix Nobel de la paix en 1978), Etc… A noter que ce mot « loxisme » n’existe plus depuis 1970 dans notre dictionnaire, même s’il reste pourtant traduit par google, avec l’orthographe ici utilisée.

MEDIAS COMPLICES : « L’affaire Finkielkraut » est passée en boucle dans les médias, lesquels ne cessent, depuis, de faire l’amalgame « antisémite/antisioniste », et de pratiquer un véritable « chantage préventif » à l’antisémitisme (ad nauseam). En outre, la personnalité opportunément « islamiste » de l’insulteur et la présence de caméras ayant parfaitement filmé la scène laissent nombre de Français dubitatifs et soupçonneux d’un coup médiatique destiné à, d’une part, alimenter l’argutie relative à l’augmentation des attentats antisémites (justifiant des Lois sécuritaires) et, d’autre part, à dissimuler/protéger/assimiler définitivement et par force de Loi les actes occultes du mouvement sioniste, véritable « propriétaire » du pays de France. Par ailleurs, le peuple a bien compris les faux débats et les traquenards médiatique (affaire Chouard) dont la télévision nous abreuve un peu plus chaque jour. Ce théâtre médiatique n’a plus prise sur son esprit.

MOUVEMENT SIONISTE : Mouvement né au 18ème siècle, à l’idéologie basée sur le sionisme (*), regroupant diverses organisations (CRIF, LICRA, LDJ, etc…(*)) et personnalités ; dans sa branche Française, on y trouve des Bernard H. Levy (crapule planétaire notoire, cachée sous les étiquettes de « philosophe » et d’ « essayiste », portant responsabilité occulte dans [entre autres] l’assassinat de Kadhafi et dans l’écrasement de la Lybie), des Meyer Habib (député « franco-Israélien » des « français à l’étranger », titre purement honorifique destiné à justifier sa présence dans les locaux de la république Française et d’y influencer les décisions politiques « en s’inspirant des méthodes d’Israel »), des Manuel Valls, des Cuikermann, Jacubowitz ou autres Klarsfield, lesquels ne semblent n’avoir qu’un seul mot dans leur dictionnaire : « antisémite », qu’une seule référence, la « Shoah » (dont nous ne donnerons pas de définition, tant pour des raisons de risque de censure que pour des raisons de convictions), et qu’un seul but : « les réparations financières » via les voleurs de la LICRA (*).


NEGATIONISME : Action de nier / contester un crime contre l’humanité. La Loi Fabius (Juif) – Gayssot du 13 juillet 1990 institue, en France, le délit de négationnisme / révisionnisme (*) (A noter l’amalgame entre les deux, suggérant que le simple fait d’avoir un doute est une forme de complicité de crime contre l’humanité…). Elle tend à interdire toute forme de contestation de l’existence des crimes contre l’humanité qui furent définis dans le statut du Tribunal militaire international de Nuremberg. La plupart des débats portant sur cette loi lors de son adoption mettent en avant une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de recherche historique. Stricto sensu, elle oblige donc le public à accepter la version officielle de l’histoire telle que décrétée par « les autorités » de manière générale. Ainsi, le mensonge historique, placé au même niveau que la vérité, est définitivement dilué dans la version officielle et se retrouve gravé dans le bronze. Dans ce contexte, il n’appartient plus au public de se faire sa propre opinion, puis qu’il n’y a plus qu’une seule et unique version, dont la condamnable contestation montre le fascisme latent qui s’y cache. Que le lecteur comprenne donc que si une Loi est nécessaire pour faire admettre de force une version controversée d’un évennement de l’histoire, c’est qu’elle cache et protège un odieux mensonge…

« Il y a deux histoires ; celle qu’on nous enseigne, menteuse, et puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes de événements, honteuse » (H de Balzac).

PALESTINE : Terre « légalement volée » avec, pour faire court, la complicité des grandes puissances occidentales en 1948; ledit peuple, qualifié de « terroriste » par l’occupant, subit depuis brimades et violences diverses, jusqu’au rationnement des moyens de survie élémentaires (eau, électricité, sanitaires, nourriture…) conduisant aujourd’hui à une catastrophe humanitaire, à la limite du nettoyage ethnique, dont le peuple de France (et pas que) porte une écrasante responsabilité complice, sans distinction de croyances, de rang social, de représentation politique et/ou de couleur de peau.


PEUPLE ELU : Escroquerie identitaire biblique sans aucune vérité historico-scientifique. A noter que les juifs se prétendent « le peuple élu », alors que dans les écrits bibliques, ce sont les hébreux qui sont ainsi qualifiés. Il s’agit donc clairement d’une récupération.


PEUPLE JUIF : Escroquerie qui n’existe que parce que répétée en boucle dans les médias, ce qui crée chez le public la fausse conviction que ce peuple existe. Selon l’historien juif Slomo Sand, qui conteste l’existence réelle d’un peuple juif international, les Juifs ne se sont pensés en collectivité juive que sur la base de leur religion commune ; l’idée que les Juifs existeraient en tant que peuple et devraient revenir en « Terre promise », est étrangère au judaïsme initial et n’est que l’œuvre de sionistes du début du 20ème siècle.


PRIVATISATIONS : Technique permettant le vol des services publics de France, dans le seul but de « rembourser la dette » (*). Le peuple doit comprendre qu’il s’agit bien d’un vol, en prenant, par exemple, le cas de l’EDF, financé depuis plus d’un siècle par les impôts du peuple, laquelle conduit aujourd’hui à comprendre que ces organismes privés s’engraissent en revendant au peuple Français une électricité déjà à lui, et qui devrait aujourd’hui lui être facturé à prix coûtant. Cette mécanique s’applique à la SNCF, aux aéroports, aux barrages, autoroutes, etc… Il suffit d’enquêter sur les instances dirigeantes de ces organismes privés pour se convaincre de sa réalité mafieuse, ce qui est autant un droit qu’un devoir pour le peuple spolié. Pour rester dans le cas d’EDF, on citera, au poste de PDG le juif milliardaire Jean-Bernard Lévy (régulièrement « convoqué » aux dîners du Crif).


RACE JUIVE : Appellation sans aucun fondement scientifique; la preuve en a été apportée par le bio-technologiste américain Craig Venter, qui a séquencé pour la première fois le génome humain, en juin 2000. Il n’y a sur terre qu’une seule et unique race humaine : la race de l’Homo Sapiens Sapiens, apparue vers -300.000 ans en Afrique. Cette appellation apparaît néanmoins dans de très nombreuses sources de documentation relatives à la chose juive. Un exemple parmi tant d’autres: « Le sang juif et le sang des « goys » (non-juifs) ne sont pas les mêmes » (rav Yitzhak Ginsburg, concluant que tuer n’est pas un crime si les victimes ne sont pas juives ; Jerusalem Post, 19 juin 1989).

RELIGION : Escroquerie inventée par des crapules qui ont compris qu’en écrivant la parole d’un Dieu (et ce, même sans apporter la preuve de son existence), ils pouvaient soumettre les crédules… Aucune d’entre elles n’a pu être autre chose que source de malheurs et de destruction (ce mot ne concerne que les monothéismes, les formes de polythéismes étant à ranger dans la spiritualité; il est important de faire la différence).

 » La religion a commencé quand le premier escroc a rencontré le premier imbécile  » (M. Twain).

RÉVISIONNISME : Nouveau nom donné à la recherche d’une vérité, recherche pouvant déboucher sur des convictions intimes en contradiction avec la vérité officielle. Cette action, à la portée de chaque individu qui se pose des questions et qui en cherche honnêtement les réponses, est à ce jour condamnable par la Loi dite « Fabius-Gayssot », en particulier, bien sûr, si elle touche à la 2ème guerre mondiale et à ses conséquences (à titre de comparaison, si un dogme d’état aussi étanche que la Loi Gayssot avait été imposé en France au 19ème siècle, le jugement condamnatoire du Capitaine juif Albert Dreyfus n’aurait jamais pu être contesté et révisé, les dreyfusards impitoyablement poursuivis par la justice, et le Capitaine aurait fini sa vie au bagne de Cayenne, alors qu’aujourd’hui, son innocence est clairement établie). Il est pourtant à comprendre que l’histoire de l’humanité appartient à l’humanité, et que le droit d’étudier les archives appartient à tous les historiens du monde ; en matière de S***, il est à noter que le consortium d’historien ayant « réalisé un travail prouvant définitivement les conclusions officielles » ne concerne que des historiens triés sur le volet, dont une écrasante majorité est juive, et que tous sont… « accrédités » (traduire par « autorisés à étudier les archives), sans que l’on puisse savoir par qui… Aujourd’hui, les archives sont inaccessibles aux historiens qui s’en plaignent.

Qui dit vrai? Qui dit faux? Selon le professeur émérite d’histoire contemporaine Jean-Marc Berlière, en pratique, l’accès à certains documents reste très difficile : « La mise en conformité du SHD avec l’IGI 1300 pose de sévères problèmes d’accès et le discours du directeur du SHD […] ne tient aucun compte de la réalité à laquelle sont confrontés les chercheurs ».

SEMITE : Mot qui devrait s’écrire « sé-mythe »; Terme identitaire sans réel fondement scientifique désignant le locuteur des langues dites « sémitiques » (*). Aujourd’hui, ce mot est synonyme, dans l’inconscient populaire de « juif », alors qu’il concerne aussi les arabes, ce qui montre sa complète récupération, par qui et surtout pourquoi. Officiellement, il s’agit d’une population multi ethnique originaire du moyen orient, étant à l’origine des langues « chamito-sémitiques » (*), d’où serait issu un « peuple élu » (*). En réalité, il s’agit d’une identité fantoche, fabriquée depuis le moyen âge par et pour les juifs, récupérant à LEUR compte une globalisation linguistique forcée par Sargon d’Akkad (-2270 av J.C), pour, d’une part camoufler leur véritable origine (celle de descendants des barbares asiatico-indo-européens, envahisseurs de la Mésopotamie dans le courant du 3ème millénaire av J.C, et métissés avec la population originelle), et d’autre part, s’auto légitimer ancestralement dans la marche civilisationnelle humaine.


SEMITIQUE : L’adjectif « sémitique » a été forgé par l’orientaliste et historien juif allemand August Ludwig Schlözer dans le tome VIII du Repertorium für biblische und morgenländische Literatur de J. G. Eichhorn (1781), à partir du nom biblique d’un des fils de Noé, Sem, pour désigner un groupe de langues ancestrales dont la parenté a été « perçue » dès le Moyen Âge par « des savants érudits juifs », et sensées avoir été parlées dans le « berceau de la civilisation » mésopotamien à l’époque de son essor. Conçue à partir de « proto langues » (dialectes supposés dits « pré-sémitiques » impossibles à prouver) et de la « table des peuples » (Ancien Testament, Genèse 10), cette escroquerie linguistique à but identitaire n’a jamais fait l’objet de recherches réellement scientifiques, n’est curieusement attaquée ouvertement par aucun linguiste (chasse gardée ?), mais sert de référence officielle malgré l’évidence de son arbitraire fondement. Le lecteur doit savoir que la première langue « sémitique » reconnue est l’akkadien, langue impériale imposée par Sargon d’Akkad (vers -2300 env.) en Mésopotamie, au terme de la première guerre de colonisation territoriale et impérialiste de l’Histoire, imposant les règles d’un monde basé, entre autres, sur la domination d’une élite, l’usure (*), l’esclavage et la propagande (sous prétexte de « protéger des marchands opprimés », il captura à son profit l’ensemble des routes commerciales de l’époque). Le monde des “marchands du temple” venait donc de naître, le prédateur de l’humanité disposait d’un empire, et l’économie de profit n’allait plus tarder à remplacer l’économie d’échange originelle. Son empire s’écroulera au bout d’un gros siècle, mais un autre verra le jour un peu plus tard avec la “3ème Dynastie de Ur” (Ur = ville d’abraham), surnommée “la dynastie des marchands” (elle s’écroule également vers 2000 av J.C).


SIONISME : Volonté politique biblique d’établir de force et par tout moyen un « état démocratique juif » sur la terre de Palestine, dénommé « Israel », et d’en imposer l’existence au monde. Ce concept colonialiste date, dans sa version moderne, du 19ème siècle avec les délires impérialistes de Theodor Herzl qui publie « Der Judenstaat » (L’État des Juifs) en 1896. Cette idéologie politique est fondée sur un sentiment national juif, décrite comme nationaliste par les uns et comme émancipatrice par les autres, et semble bien recevoir aujourd’hui financement (par voie de privatisation et d’évasion fiscale en bande organisée ?) et pleine collaboration de la France par la seule volonté de ses « élites ». Quelques citations : « Les palestiniens » seront écrasés comme des sauterelles, leurs têtes éclatées contre les rochers et les murs » (Yitzhak Shamir, premier ministre israélien, 1er avril 1988). « Chasser la population pauvre (les sémites arabes) au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus d’expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection » (Théodore Herzl, fondateur de l’Organisation sioniste mondiale, note du 12 juin 1895).


SIONISTE : Adepte et supporter du sionisme, il est raciste, provocateur, roublard et crapuleux ; il est capable de toutes les affirmations, se reconnait facilement à sa tendance à la victimisation (*), et son argument ultime est « l’antisémitisme » et « la shoah ». Il excelle dans l’art de « fabriquer » une situation, exploitée ensuite MEDIATIQUEMENT pour justifier, par exemple, une attitude toujours plus sécuritaire (dont l’affaire Finkielkraut (*) est une parfaite illustration. Ce mot ne peut être considéré comme une insulte mais comme un simple qualificatif.

SOPHISME : Argumentation à la logique fallacieuse. C’est un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux mais qui n’est en réalité pas valide au sens de la logique. Répété en boucle (voir « argumentatum ad nauseam (*)), il conduit à la fabrication de fausses convictions chez l’individu (sur le plan individuel autant que collectif), ayant des conséquences désastreuses sur l’esprit humain (voir « dissonance cognitive »(*)).
UGIF : L’« Union générale des israélites de France », ancêtre du CRIF, est un organisme créé par une loi française Pétainiste du 29 novembre 1941 à la suite d’une demande allemande ; il est régulièrement accusé d’avoir collaboré avec l’occupant, notamment par l’historien Maurice Rajsfus, dont le livre, « Des Juifs dans la Collaboration », accusateur et sourcé, n’a été ni réédité ni réimprimé depuis sa sortie, et est aujourd’hui curieusement « épuisé ».


USURE : L’usure, du latin usura, désignait dans son sens premier l’intérêt de l’argent (indépendamment du taux), et également l’usage, la jouissance du capital prêté sans intérêt. Le sens du mot a évolué en introduisant ensuite l’idée de taux d’intérêt, puis celle du taux excessif. Pratiquée depuis l’antiquité la plus ancienne, et probablement née en Mésopotamie vers le 3ème millénaire av JC, la pratique de l’usure se veut légitime à titre de rémunération liée, au départ, au passage du temps. Aux époques où le taux n’était pas maîtrisé, l’usure fût à la source de la première forme d’esclavage ; en effet, la fixation de la valeur du taux étant le privilège du prêteur (en position “de force” sur l’emprunteur), les « usuriers » cupides et sans limites pouvaient donc l’indexer sur de libres critères, exagérant la chose jusqu’à obliger la cession d’un membre de la famille de l’endetté pour solder une dette irremboursable.

Il fût donc souvent tenté de limiter cette pratique, soit en l’interdisant, soit en imposant des taux « légaux ».Bien avant l’ère chrétienne, la pratique du taux d’intérêt était déjà considérée comme une injustice. Aristote, pour qui toute production de richesse doit « procéder d’une base naturelle définie par une propriété liée à une production ou une activité de transformation », énonce une condamnation très claire de toute forme d’intérêt qu’il perçoit comme un moyen injuste, déshonorant et contre nature de s’attribuer autant des richesses indues que le bien d’autrui, et, par le déséquilibre induit (l’un s’enrichissant en appauvrissant l’autre), une menace à l’harmonie de la cité ; en ce qui concerne les prêts d’argent, il est contraire à la nature, selon lui, qu’une monnaie artificielle produise de la monnaie artificielle.L’ancien testament nous donne la vision juive de la chose, n’interdisant l’usure qu’entre juifs, donc la concevant comme tacitement autorisée avec « les autres », ce qui sera confirmé par le talmud vers le 5ème siècle ap. J.C (Deutéronome 23 : 20-21, et Talmud, Abhodah Zarah 54a).

L’Église, pour qui « nul ne peut s’enrichir sans effort ni travail », partageait les visions philosophiques d’Aristote; sa condamnation de l’usure s’appuyait alors principalement sur la tradition de charité de l’Église (St Luc, 6 : 34-35), la notion de charité emportant celle de gratuité. Dans l’Islam, la condamnation de la perception d’intérêt sur les prêts se retrouve dans le Coran où on peut lire à la Sourat de la Vache (El-Bakara 2-275) l’expression de l’interdit et de sa punition, (mais sans aucune motivation philosophique), lequel interdit ne concernant pas uniquement le musulman.Vers la fin du 12ème siècle, en Occident, la position de l’église était donc solidement ancrée sur le principe que « tout remboursement d’un prêt qui excède la valeur initiale de celui-ci constitue de l’usure » ; le prêt nécessaire « à la survie et à l’évolution» se devait d’exister (c’est de la solidarité), mais aussi d’être gratuit, même s’il était financier. Lors du Concile de Vienne (1311), le pape Clément V ira jusqu’à menacer d’excommunication les magistrats qui auraient passé des lois autorisant le paiement d’intérêt sur des prêts.

Ainsi, globalement, l’usure est-elle perçue depuis toujours comme une exploitation indigne de l’autre, basée sur le temps qui passe et une argutie d’alchimiste digne d’un Thénardier. Elle est immorale, donc interdite ; il ne faut pas être surpris que les rois de France l’aient, de tout temps, farouchement combattue. Depuis toujours, en France, terre catholique, l’usure est un délit, et est perçue comme le contraire de la charité (racket).Aujourd’hui, cette pratique est non seulement légale, mais fait partie de notre vie quotidienne (qui n’a pas son crédit à la consommation chez Cetelm ?) et est utilisée jusque par la Loi bancaire dite “Rothschild” (1973) pour soumettre et dépouiller le peuple de France par la privatisation de ses services publics.


VICTIMISATION: Façon de se faire passer pour l’éternelle victime et de susciter la compassion d’autrui; technique ignoble de manipulation de la pensée du public pour justifier ses propres actes tout autant qu’une intouchabilité morale.

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