8.2 C
Paris
jeudi, mai 6, 2021

Faire un don

Je suis con mais je me soigne….

Réaction lunaire du président des chasseurs Willy Schraen qui demande aux parlementaires de ne pas soutenir le référendum d’initiative partagé pour les animaux avec une perle quand il parle des chasseurs à courre : « Ils sont nos indiens français, protégeons-les même s’ils ne vivent pas en Amazonie… »

Il écrit donc une lettre ouverte aux parlementaires :

« …Hier la convention citoyenne et demain le RIP, posent la question légitime de l’existence même de notre système parlementaire. Si dorénavant, une majorité devait porter atteinte directement à une minorité par un argumentaire émotionnel ciselé, ce sont les principes mêmes de la cohésion sociale de ce pays qui ne tarderaient pas à voler en éclats sous votre bienveillance. A ce petit jeu, nous serons tous un jour minoritaire des autres… »

« …Je vous demande solennellement de ne pas engager notre démocratie sur le chemin de la haine et de la violence d’où nous ne reviendrons jamais… »

Cet homme est extraordinaire, dans la connerie…

Serge
Fondateur et administrateur du média le Réveil Citoyen, ni droite ni gauche, un seul objectif : alimenter le débat libre dans la sphère publique autour des grands sujets mondiaux et locaux

1 COMMENT

  1. La vieille noblesse. Les banquiers de haut vol qui pratiquent la chasse à courre et les chasses « d’affaire » répugnent à se salir les mains et la réputation avec l’engagement public pour défendre leur outil d’auto promotion de leurs privilèges.
    Alors ils aident quelques roturiers ambitieux à accéder aux tribunes pour défendre leur cause sur la place publique. Bien sur, ils se réservent les rallyes, salons huppés et Jockey clubs pour le faire eux même mais avec la distinction de bon aloi qui leur sied si bien.
    Nous y sommes ici, comme Trump ailleurs pour défendre quelques lobbies pétroliers, le fils d’émigré Sarkozy pour privatiser les services publics juteux et Macron l’amiénois ambitieux, Lemaire le catholique en peau de lapin et Darmanin le cynique pour parachever le travail et nationaliser les pertes des frasques financières. Ailleurs, hier, le 20 février 1933, dans le palais du président du Reichstag, 24 dirigeants de l’industrie et de la fiance allemande décidèrent de financer l’accession au pouvoir d’un parti autoritaire et belliciste pour protéger leurs intérêts de caste. Lire Eric Vuillard, Goncourt 2017 « L’ordre du jour » – Actes sud.
    Tout va bien, mais pour qui ?

Laisser un commentaire

également sur

51,751FansLike
548FollowersFollow
676SubscribersSubscribe
- Advertisement -

aléatoire

+
%d blogueurs aiment cette page :